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L’HISTOIRE DE NOTRE MONDE – Antiquité – Le Moyen ORIENT

/// La Mésopotamie, un territoire au nom évocateur signifiant littéralement "Terre entre deux fleuves", est située dans la région du pays de Sumer, entre les majestueux cours d'eau du Tigre et de l'Euphrate. Cette région fertile a été le berceau de nombreuses avancées civilisationnelles qui ont façonné le cours de l'histoire humaine. /// Crédit photo : S&T / FreePik

De l’an -10.000 à l’an -2.000 : Premières civilisations en Mésopotamie

La Mésopotamie, un territoire au nom évocateur signifiant littéralement “Terre entre deux fleuves”, est située dans la région du pays de Sumer, entre les majestueux cours d’eau du Tigre et de l’Euphrate. Cette région fertile a été le berceau de nombreuses avancées civilisationnelles qui ont façonné le cours de l’histoire humaine.

C’est en Mésopotamie que l’agriculture a vu le jour, marquant un tournant majeur dans l’évolution de notre espèce. Les premiers villages ont émergé, suivis de près par les premières villes, qui ont ensuite évolué en cités-États prospères. Ces centres urbains florissants ont constitué les fondations des premiers empires, consolidant ainsi le pouvoir et l’influence de leurs dirigeants.

Nos ancêtres mésopotamiens étaient non seulement des pionniers dans le domaine de l’organisation sociale et politique, mais aussi des inventeurs et des innovateurs remarquables. Ils ont donné naissance à des concepts et des technologies révolutionnaires qui ont façonné la marche de l’histoire. L’écriture, première forme de communication écrite connue de l’humanité, a été développée ici, permettant la transmission et la préservation des connaissances à travers les siècles.

De même, des inventions telles que la roue ont révolutionné les moyens de transport et de commerce, facilitant les échanges entre les différentes régions de la Mésopotamie et au-delà. La médecine, l’astronomie, la littérature, la musique, et même les premiers systèmes de gouvernement et d’impôts ont vu le jour dans cette terre fertile, témoignant de la richesse intellectuelle et culturelle de ses habitants.

Cependant, avec les progrès de la civilisation sont également venus les défis et les conflits. La religion a joué un rôle central dans la vie quotidienne, influençant les croyances et les pratiques des Mésopotamiens. La guerre, malheureusement, a également été une réalité inévitable dans ce contexte historique, les rivalités territoriales et politiques conduisant souvent à des affrontements violents.

Ainsi, les réalisations des anciens Mésopotamiens sont un témoignage de la capacité humaine à innover et à s’adapter dans des environnements variés. Leur héritage perdure jusqu’à nos jours, rappelant que nous sommes en lien direct avec nos plus lointains ancêtres, dont les contributions continuent à influencer et à enrichir notre compréhension du monde qui nous entoure.

Vers l’an -10000 : Naissance de l’agriculture en Mésopotamie

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Au commencement de l’ère néolithique, il y a environ 12 000 ans, les communautés de chasseurs-cueilleurs avaient déjà observé le phénomène de germination des graines tombées au sol, amorçant ainsi le processus de domestication des plantes. Cependant, ce n’est qu’environ 10 000 avant J-C que l’humanité franchit une étape décisive en commençant à cultiver activement des champs, en particulier dans la région connue sous le nom de “croissant fertile” en Mésopotamie.

Cette région, irriguée par les crues saisonnières du Tigre et de l’Euphrate, bénéficie d’une fertilité exceptionnelle, offrant un environnement propice à l’agriculture. Les premières cultures de blé et d’orge émergent alors, marquant le début d’une révolution agricole majeure. Ce changement fondamental dans le mode de subsistance humain permet une production alimentaire plus abondante et régulière, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis de la chasse et de la cueillette pour se nourrir.

L’avènement de l’agriculture entraîne une transformation profonde de la société humaine. La sédentarisation devient possible, les communautés pouvant désormais s’établir de manière permanente autour de leurs champs cultivés. Cette transition vers une économie agraire stable favorise le développement de structures sociales plus complexes, ainsi que l’émergence de spécialisations économiques et professionnelles.

De plus, la disponibilité accrue de nourriture résultant de l’agriculture permet une croissance démographique significative, ouvrant la voie à la formation de premières agglomérations urbaines et à l’épanouissement de civilisations florissantes.

Ce bouleversement majeur dans le mode de vie humain, souvent comparé à la révolution industrielle dans son impact sur la société, marque le début d’une nouvelle ère dans l’histoire de l’humanité. L’agriculture devient le fondement sur lequel repose le développement ultérieur des civilisations et des cultures à travers le monde, laissant un héritage durable qui façonne encore notre monde moderne.

Premiers villages

Au fil de l’essor de l’agriculture, l’homme entreprend la construction de villages afin de s’établir à proximité de ses champs cultivés, marquant ainsi le début de la sédentarisation. Dans ce nouveau cadre de vie, il se lance également dans la domestication d’animaux tels que les moutons et les chèvres, qui fournissent une source constante de viande, de lait et de laine, assurant ainsi des ressources alimentaires stables et une matière première pour la confection de vêtements et d’autres produits textiles.

Par la suite, l’homme parvient à apprivoiser le bœuf, bien que cet animal soit moins docile que les précédents. Néanmoins, cette nouvelle forme d’élevage offre de nouveaux avantages, notamment en termes de traction animale pour le travail des champs, ce qui contribue à accroître l’efficacité de la production agricole.

La pratique de la domestication et de l’élevage marque un tournant majeur dans l’histoire de l’humanité, car elle garantit des ressources alimentaires plus prévisibles et abondantes tout au long de l’année, permettant ainsi une croissance démographique significative. Cette transition vers l’élevage intensif favorise également l’accroissement des agglomérations humaines, car les communautés agricoles se regroupent pour maximiser leurs ressources et leur sécurité.

Pour répondre aux besoins croissants de logement et d’infrastructure, les premières constructions de huttes pour les familles et d’abris pour le bétail voient le jour. Ces structures rudimentaires offrent un refuge contre les éléments et servent de base pour les activités domestiques et agricoles.

Ainsi, avec l’essor de l’élevage et de la domestication, les villages se multiplient et s’agrandissent, marquant le début d’une nouvelle ère de développement social et économique. Les communautés se regroupent, échangent des connaissances et des ressources, et établissent des structures sociales et politiques plus complexes, jetant ainsi les bases des premières civilisations.

Vers l’an -8000 : Premières villes et premières batailles

Progressivement, les modestes hameaux évoluent vers des agglomérations urbaines. Parmi les plus anciennes découvertes à ce jour, figure celle de Jéricho, située en Mésopotamie.

Premières batailles

La quête incessante de l’homme pour des ressources alimentaires et des matières premières de meilleure qualité le pousse à explorer de nouveaux horizons. À mesure que la sédentarisation s’installe et que la population croît, les terres sont de plus en plus exploitées, ce qui pousse les communautés humaines à rechercher régulièrement des terres plus fertiles.

Ce besoin vital entraîne inévitablement des conflits, donnant naissance aux premières batailles. Ces affrontements permettent à l’homme de conquérir de nouveaux territoires et d’acquérir des richesses supplémentaires, répondant ainsi à ses besoins croissants en nourriture, en eau, en animaux à chasser et à domestiquer, et en autres ressources essentielles à sa survie et à son développement.

Ainsi, les premières batailles deviennent un moteur essentiel dans l’expansion des sociétés humaines, contribuant à la formation de nouveaux empires et à la croissance économique et politique des civilisations anciennes.

Différenciation sociale 

Dans le contexte de la nécessité de défendre les villages et les villes contre les envahisseurs, des guerriers émergent pour assumer ce rôle crucial de protection. Leur rôle devient progressivement prépondérant, et ils finissent par exercer une influence dominante sur le reste de la population.

Cette émergence des guerriers en tant que protecteurs conduit à l’établissement d’une hiérarchisation sociale et d’une différenciation des statuts au sein de la société. Cette hiérarchisation devient de plus en plus prononcée à mesure que certains individus, notamment les guerriers, occupent des positions de pouvoir et d’importance au sein de la communauté.

Ainsi, la présence de guerriers dominants contribue à façonner une structure sociale où les différences de statut et de pouvoir deviennent de plus en plus marquées, donnant naissance à une société où la position sociale est largement déterminée par le rôle occupé dans la défense et la protection de la communauté.

Vers l’an -6250 : Çatal Höyük

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Première ville

Çatal Höyük, située en Anatolie, émerge comme une cité florissante et influente, abritant près de 6000 habitants. Les maisons, construites en brique crue, sont étroitement juxtaposées les unes aux autres, formant un enchevêtrement de structures urbaines denses. Étant donné l’absence de rues, les habitants utilisent les toits en terrasse comme voies de passage entre les maisons, créant ainsi un réseau de chemins aériens au-dessus de la cité.

Les murs des maisons sont souvent ornés de peintures murales, dont certaines dépeignent des scènes énigmatiques et évocatrices. Des motifs mettant en scène des vautours attaquant des figures humaines dépourvues de tête, des taureaux et d’autres animaux sont récurrents, suggérant une richesse symbolique et mythique dans la vie quotidienne des habitants de Çatal Höyük.

Une caractéristique singulière de cette cité est la pratique de l’inhumation sous les maisons et la disposition rituelle des crânes humains à l’intérieur des demeures. Cette pratique funéraire complexe témoigne de croyances et de rituels culturels profondément enracinés, ainsi que de la proximité intime entre la vie quotidienne des habitants et le monde des esprits et des ancêtres.

Ainsi, Çatal Höyük se distingue par son architecture urbaine dense, ses peintures murales énigmatiques et ses pratiques funéraires singulières, offrant un aperçu fascinant de la vie et de la culture dans cette ancienne cité néolithique de l’Anatolie.

De l’an -5000 à l’an -3500 : Amélioration de l’agriculture

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Dans la région du Croissant fertile en Mésopotamie, les crues capricieuses du Tigre et de l’Euphrate posent un défi constant pour les habitants. Ces inondations irrégulières rendent le travail agricole particulièrement difficile, car les terres fertiles sont souvent submergées ou privées d’eau pendant des périodes critiques de la croissance des cultures.

Pour surmonter ces défis, les habitants de la région sont contraints d’innover et de construire des systèmes sophistiqués de canaux et de canalisations. Ces infrastructures ingénieuses permettent d’amener l’eau des fleuves dans les champs pendant les saisons estivales et automnales, assurant ainsi un approvisionnement en eau régulier et constant pour les cultures.

De plus, ces systèmes de canaux sont conçus pour empêcher l’eau d’irrigation de stagner et de déposer des sels nocifs dans les sols, préservant ainsi leur fertilité à long terme. De plus, ils sont conçus pour canaliser le trop-plein d’eau des crues printanières vers des réservoirs et des bassins de retenue, évitant ainsi la submersion des cultures et les dégâts associés.

Malgré le travail acharné et constant requis pour entretenir et améliorer ces systèmes d’irrigation, les bénéfices sont considérables. La mise en place de ces infrastructures permet non seulement d’obtenir deux récoltes par an dans une région où les conditions naturelles sont souvent difficiles, mais aussi d’augmenter les rendements agricoles de manière significative, contribuant ainsi à la prospérité et à la stabilité économique des communautés agricoles de la Mésopotamie ancienne.

Naissance du troc

En Mésopotamie, l’essor agricole permet rapidement de produire des excédents de nourriture, dépassant les besoins de la population locale. Cette abondance relative libère une partie de la population des travaux agricoles, permettant ainsi l’émergence de spécialistes dans d’autres domaines tels que la poterie, le tissage, la métallurgie, et bien d’autres.

Ces artisans commencent à échanger leurs produits spécialisés contre des ressources rares et précieuses qui ne sont pas disponibles dans les plaines argileuses de Sumer, comme des pierres dures, du bois, ou des minerais tels que l’or et les pierres semi-précieuses. Ce système d’échange direct, connu sous le nom de troc, devient ainsi la première forme de commerce dans la région.

L’activité commerciale se développe rapidement, incitant certains marchands audacieux à entreprendre des voyages en mer vers les côtes du golfe Persique, les côtes méditerranéennes à l’ouest, voire jusqu’à la vallée de l’Indus à l’est. Pour transporter leurs précieuses cargaisons le long des fleuves, ces marchands assemblent des radeaux en attachant ensemble des grumes, qu’ils renforcent en gonflant des peaux de bêtes pour améliorer leur flottaison.

D’autres marchands choisissent de se frayer un chemin à travers les terres, conduisant des caravanes d’ânes à travers la Syrie jusqu’à la côte méditerranéenne, tandis que certains s’aventurent encore plus loin vers l’est, traversant les chaînes montagneuses du Zagros, la plus grande chaîne de montagnes de l’Irak moderne.

Ces voyages commerciaux stimulent les échanges culturels, économiques et technologiques dans toute la région, contribuant à l’épanouissement des civilisations mésopotamiennes et à leur influence sur les régions voisines.

Rites funéraires, croyances et premières religions

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Avec l’essor de la sédentarisation, l’homme accorde une attention croissante à la fertilité de la terre, reconnaissant son rôle crucial dans la sécurité alimentaire et la prospérité de sa communauté. Dans cette quête de compréhension du monde qui l’entoure, il se tourne vers des rituels et des pratiques visant à influencer les forces naturelles et à assurer le succès de ses activités agricoles.

C’est ainsi que naissent de nombreuses croyances et traditions, enrichies par l’observation des cycles saisonniers et des mouvements célestes. Les anciens deviennent des figures vénérées, honorées pour leur sagesse et leur expérience, tandis que les saisons et les astres deviennent des motifs de célébration et de rituel.

Cette recherche de sens et de connexion avec le monde donne naissance aux premières religions archaïques, caractérisées par un ensemble de croyances et de pratiques visant à apaiser les divinités et à garantir la protection et la prospérité de la communauté. L’homme commence à croire en l’existence d’un monde au-delà de la mort, cherchant des réponses à des questions fondamentales sur la nature de l’existence et le destin de l’âme après la vie terrestre.

En développant ses facultés mentales pour analyser et interpréter le monde qui l’entoure, l’homme crée de nouveaux rituels et cérémonies, enrichissant ainsi le tissu social et culturel de sa communauté. Ces premières religions archaïques témoignent de la capacité humaine à attribuer un sens et une signification profonde à l’expérience humaine, jetant les bases de systèmes de croyances qui continuent à façonner la diversité religieuse et spirituelle de l’humanité jusqu’à nos jours.

Vers l’an -3500 : Les Sémites s’imposent en Mésopotamie

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Les Sémites, un peuple originaire du nord-ouest, migrent vers la vallée du croissant fertile et s’installent dans cette région. Ils finissent par occuper une grande partie de cette région, s’étendant du nord jusqu’aux environs de l’actuelle Bagdad. En raison de leur implantation dans la partie septentrionale de la basse Mésopotamie, cette population est communément désignée sous le nom d’Akkadiens, en référence à la région d’Akkad.

Cette migration et l’établissement des Akkadiens dans la vallée du croissant fertile ont des répercussions importantes sur la région, notamment sur le plan linguistique et culturel. Les Akkadiens introduisent leur langue sémitique et contribuent à l’évolution de la civilisation mésopotamienne, apportant avec eux leur propre héritage culturel et leurs traditions.

La présence des Akkadiens dans la vallée du croissant fertile marque ainsi une étape importante dans l’histoire de la Mésopotamie et de la civilisation humaine dans son ensemble, influençant profondément le développement ultérieur de la région et contribuant à enrichir le patrimoine culturel et linguistique de l’humanité.

Les Sumériens arrivent au sud de la Mésopotamie 

Le parcours emprunté par les Sumériens pour atteindre le sud de la Mésopotamie reste en grande partie un mystère, et plusieurs théories ont été avancées à ce sujet. Une hypothèse suggère que les Sumériens pourraient avoir migré depuis l’Asie centrale ou le Caucase, descendant ensuite à travers la Mésopotamie en suivant les cours du Tigre et de l’Euphrate.

Cependant, il convient de noter que le récit des origines des Sumériens est souvent entouré de légendes et de mythes. Par exemple, selon le récit du prêtre babylonien Bérose, datant d’environ 300 avant J.-C., les Sumériens auraient été enseignés par sept sages mythiques, arrivés par les flots du golfe Persique. Ces sages auraient partagé avec les habitants de la région leur savoir et leurs enseignements sur divers aspects de la vie civilisée, notamment la culture, l’agriculture, l’écriture, les sciences, les techniques de fondation des villes et la construction des temples.

Ces récits mythiques offrent une perspective fascinante sur la manière dont les anciens peuples de la Mésopotamie envisageaient leurs origines et le développement de leur civilisation. Bien que ces récits puissent comporter des éléments légendaires et symboliques, ils reflètent également les aspirations et les valeurs de ces sociétés anciennes, mettant en lumière l’importance accordée à la transmission du savoir et à la préservation des connaissances au fil des générations.

Premières cités états

Au fur et à mesure que les communautés se développent et que les centres urbains se renforcent, les villes de la région de Sumer connaissent une croissance exponentielle, évoluant progressivement en cités-états distinctes et autonomes. À leur apogée, le pays de Sumer comptera environ une trentaine de ces cités-états, chacune affirmant sa souveraineté et son indépendance politique.

Parmi ces cités-états, Ur, située dans l’actuel Irak, émerge comme l’une des plus anciennes et des plus importantes. Dotée d’une position géographique stratégique le long de la vallée de l’Euphrate, Ur devient un centre politique, économique et culturel majeur de la région. La ville prospère grâce à son commerce florissant, à ses ressources naturelles abondantes et à ses innovations technologiques, ce qui lui permet de devenir une puissance régionale influente.

Ur se distingue également par ses réalisations architecturales remarquables, notamment ses imposants temples et ses palais richement décorés, témoignant du pouvoir et de la grandeur de la cité-état. En tant que centre religieux important, Ur attire également des pèlerins et des fidèles de toute la région, renforçant ainsi son statut de capitale spirituelle.

Ainsi, Ur représente un exemple emblématique des cités-états prospères et sophistiquées qui caractérisent la civilisation sumérienne, jouant un rôle central dans le développement et la diffusion de la culture et de la civilisation dans la Mésopotamie antique.

Invention de la roue 

La découverte de l’utilisation de roues fixées sur des chariots pour le transport de marchandises marque un tournant majeur dans l’histoire de la technologie. Cette innovation révolutionnaire permet aux hommes de transporter des charges beaucoup plus importantes et plus facilement qu’auparavant. En effet, un animal tirant un chariot peut transporter jusqu’à trois fois plus de marchandises que s’il les portait sur son dos.

L’invention de la roue représente donc un progrès technologique crucial pour notre civilisation, car elle ouvre de nouvelles possibilités en matière de commerce, de transport et de développement économique. Les chariots deviennent des outils indispensables pour le déplacement efficace de biens et de personnes sur de longues distances, facilitant ainsi les échanges commerciaux et la connectivité entre les communautés.

De plus, cette innovation conduit à des avancées ultérieures dans le domaine de l’ingénierie et de la construction, permettant le développement de systèmes de transport plus sophistiqués et efficaces, tels que les réseaux routiers et les véhicules à moteur modernes.

En résumé, l’invention de la roue représente un jalon essentiel dans l’évolution de la technologie humaine, contribuant de manière significative à façonner notre société et à ouvrir la voie à de nouvelles possibilités dans de nombreux domaines de la vie quotidienne.

Naissance de la guerre et de la royauté 

Grâce au développement de l’agriculture et du commerce, les cités-états de la Mésopotamie connaissent une croissance économique sans précédent, accumulant des richesses et attirant l’envie des communautés voisines. Pour se protéger contre les menaces extérieures, les habitants font ériger d’imposants remparts de pierre autour de leurs cités, symbolisant à la fois leur prospérité et leur besoin de sécurité.

À la tête de chaque cité-état se trouve une classe dirigeante de nobles, qui exercent le pouvoir politique et militaire. En temps de guerre, un chef est choisi pour diriger les forces armées jusqu’à la fin des hostilités, consolidant ainsi le commandement et assurant une réponse unifiée aux menaces extérieures.

Cependant, l’enrichissement croissant de la Mésopotamie engendre également des rivalités internes pour le pouvoir et les ressources. Les guerres deviennent de plus en plus fréquentes et prolongées, alimentées par les ambitions des dirigeants de chaque cité-état de s’étendre et d’imposer leur domination sur les territoires voisins.

Les souverains des cités-états deviennent progressivement des figures quasi-divines, revendiquant le titre de vicaires du dieu de la cité et régissant en maîtres absolus sur leurs territoires, comprenant non seulement la cité elle-même, mais également une série de villages et de bourgs environnants. Ils sont responsables de garantir la prospérité de leur peuple, mais leur autorité est parfois contestée par le clergé, qui exerce une influence significative dans la société mésopotamienne.

Les souverains des cités-états tirent leurs revenus des redevances prélevées sur la population et s’engagent à maintenir la paix et la sécurité en échange. Leurs ambitions expansionnistes les conduisent à chercher à étendre leur suzeraineté sur les cités avoisinantes, parfois même sur l’ensemble du monde mésopotamien qui les entoure.

Dans leur quête de pouvoir et de prestige, les souverains des cités-états utilisent la guerre comme un instrument politique et artistique, célébrant leurs victoires militaires à travers des monuments et des œuvres d’art glorifiant leurs conquêtes et leur domination régionale.

Dans la vision cosmologique des cités-états de la Mésopotamie, chaque communauté est associée à une grande divinité qui est considérée comme le souverain ultime de la cité. Ces divinités, ou dieux, sont perçues comme des entités anthropomorphes dotées de traits humains tels que le besoin de nourriture, de boisson, d’affection et même de conflits, mais elles se distinguent par leur intelligence supérieure et leur immortalité. Chaque dieu est chargé d’une fonction spécifique liée à la gestion et à la préservation de l’ordre cosmique.

Par exemple, Outou-Shamash est vénéré comme le dieu du soleil, Nanna-Sîn est le dieu de la lune, Doumouzi est associé au monde végétal et aux vents, Ishkour-Adad règne sur les tempêtes, les mers et les fleuves, et Inanna (future Ishtar) est la déesse ailée de la végétation, de l’amour et de la guerre.

Les prêtres et les prêtresses jouent un rôle essentiel en tant qu’intermédiaires entre les dieux et les hommes. Ils sont chargés de communiquer les désirs et les exigences divins à la population et de veiller à ce que les rites et les offrandes appropriés soient effectués pour apaiser les divinités. Ces offrandes comprennent la construction de temples somptueux, l’offrande de vêtements précieux, de bijoux, de musique et de chants sacrés, ainsi que la préparation de repas riches et quotidiens.

 

Les prêtres mettent en garde la population contre les conséquences néfastes qui pourraient découler du non-respect des rituels divins, tels que les inondations, la sécheresse ou les raids de tribus montagnardes. Ces catastrophes naturelles, souvent imprévisibles, alimentent un climat d’anxiété permanente parmi la population, dont les prêtres et les temples profitent en promouvant la nécessité de la piété et des offrandes rituelles pour apaiser les dieux et garantir la protection divine.

Ainsi, la relation entre les dieux, les prêtres et la population est intrinsèquement liée à la pratique religieuse et aux rituels qui rythment la vie quotidienne des cités-états mésopotamiennes, établissant un système de croyances complexe qui façonne les structures sociales et culturelles de la société antique.

 
Temples et impôts

Dans chaque cité-état de la Mésopotamie, le temple occupe une place centrale et sacrée, symbolisant la connexion entre les dieux et la communauté humaine. Les paysans sont tenus d’offrir une partie de leurs récoltes au temple pour apaiser la colère des dieux et assurer leur protection divine sur les terres et les habitants.

Généralement construit sur une plate-forme surélevée, le temple domine le paysage urbain de la cité-état, s’élevant majestueusement au-dessus des habitations environnantes. Il est souvent l’édifice le plus imposant et le plus spectaculaire de la cité, témoignant de la richesse et du prestige de celle-ci. Au fur et à mesure que la cité s’enrichit et se développe, le temple est agrandi et embelli, devenant un véritable symbole de prospérité et de puissance.

Le temple est entouré de vastes domaines, dont une partie est consacrée à la culture de denrées alimentaires par les prêtres eux-mêmes. Ces terres servent également à subvenir aux besoins des habitants démunis, tels que les veuves et les orphelins, démontrant ainsi la fonction sociale et humanitaire du temple au sein de la communauté.

En plus de son rôle religieux, le temple joue un rôle important dans la vie économique et sociale de la cité-état, servant de centre de redistribution des richesses et d’entité caritative pour les plus démunis. Cette combinaison de fonctions spirituelles, sociales et économiques confère au temple une position privilégiée dans la société mésopotamienne antique, en tant que pilier central de la vie communautaire et de la relation entre les hommes et les dieux.

Vers l’an -3300 : Invention de l’écriture par pictogrammes

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L’accroissement de la production agricole et le développement des échanges commerciaux en Mésopotamie, obligent les sumériens à garder le contrôle sur leur environnement matériel. C’est pourquoi les scribes de la cité-état d’Uruk ont mis au point un système de signes pour noter les quantités et la nature des marchandises. Celui-ci se résume dans un premier temps à des pictogrammes gravés sur des tablettes d’argile, chacun signifiant un mot : Par exemple, l’étoile signifie le “ciel” et 2 lignes ondulées signifient l’”eau”. Les pictogrammes sont aussi combinés pour exprimer une idée, d’où le terme “idéogramme” : Par exemple, une bouche dessinée à côté de 2 lignes ondulées signifie “boire”.

Vers l’an -3100 : Invention de l’écriture cunéiforme phonétique

L’écriture cunéiforme, dont le nom signifie “en forme de coin”, est issue de la transformation des pictogrammes. Ces derniers sont gravés avec des roseaux sur des tablettes d’argile. Au lieu de représenter des objets ou des mots, ils indiquent des sons syllabiques. En les combinant, ils forment un système complexe qui permet de rendre compte de tout ce qui est exprimé dans la langue orale. L’écriture sert alors à enregistrer et à compter les biens transportés, les animaux, les céréales, les taxes, etc. Elle sert aussi à écrire ses pensées, à communiquer avec plus de précision, à donner des conseils à un fils, à raconter des mythes et des histoires, à consigner des ordres militaires, à renforcer l’autorité du roi qui peut édicter ses propres lois, etc. Les tablettes qui ont été découvertes sont de précieux témoignages historiques. La plus connue est l’Épopée de Gilgamesh, un roi qui aurait régné à Uruk vers 2650 avant J-C. C’est de cette ville que l’écriture se diffuse dans la société sumérienne et dans d’autres régions.

Les scribes 

La technique de l’écriture, qui permet de communiquer et de conserver des informations, influence fortement l’organisation de la société. Elle est initialement limitée aux espaces sacrés et aux centres d’autorité, où elle est exercée par un petit nombre d’experts, les scribes. Ceux-ci jouent un rôle crucial dans le contrôle des affaires publiques et dans le lien entre le divin et l’humain.

L’écriture au profit de la religion

Selon les goûts des dieux, les prêtres ont établi des règles sur les dons que les hommes leur doivent. Ils ont inscrit ces règles sur des tablettes. Les dons peuvent être des bêtes terrestres, comme des bœufs, des chèvres, des moutons, des pigeons, des poulets ou des canards, ou des produits de la mer, comme des poissons. Ils peuvent aussi être des fruits, comme des dattes ou des figues, des légumes, comme des concombres, ou des aliments sucrés, comme des biscuits.

Vers l’an -2700 : La cité d’Ur

Étendard d’Ur 

Ce coffre en bois a été découvert par l’archéologue Leonard Woolley vers 1920 après J.-C. Il estime que ce coffre servait de représentation de la cité d’Ur en Mésopotamie. Toutefois, il n’exclut pas que ce coffre fasse partie d’un instrument de musique. Le coffre est orné de coquillages éclatants, sculptés et incrustés, qui forment des motifs sur un fond de calcaire teinté, et le tout est assemblé avec du bitume sur des planches de bois. La “face de la Paix” illustre probablement une scène de banquet pour fêter un succès militaire. Le roi s’amuse avec des hauts dignitaires vêtus du costume traditionnel Sumérien. Les serviteurs, personnages “moins importants”, sont plus petits. La “face de la guerre” est l’une des premières représentations d’une armée Sumérienne en guerre. Des soldats mènent un char attelé par des ânes sauvages.

Le mystère du coffre de la reine Puabi

Au British Museum à Londres, vous pourrez admirer un objet fascinant et énigmatique : le coffre de la reine Puabi. Ce coffre en bois, datant du IIIe millénaire avant J.-C., est l’un des trésors de la civilisation Sumérienne, qui a dominé la Mésopotamie ancienne. Mais quel était le rôle de ce coffre ? Quelle est la signification de ses scènes gravées ? Et qui était la reine Puabi, dont le nom est inscrit sur le coffre ?

Le coffre de la reine Puabi a été découvert en 1927 par l’archéologue britannique Leonard Woolley, lors de ses fouilles de la ville d’Ur, située dans l’actuel Irak. Woolley a mis au jour une nécropole royale, où il a trouvé seize tombes intactes, contenant des objets précieux et des restes humains. Parmi ces tombes, il y avait celle de la reine Puabi, une souveraine dont on sait peu de choses, mais qui devait être très puissante et respectée. Dans sa tombe, Woolley a trouvé le coffre en bois, ainsi que d’autres objets remarquables, comme une couronne en or, des bijoux, des vases, des armes et des instruments de musique.

Le coffre de la reine Puabi est un chef-d’œuvre de l’art Sumérien. Il mesure environ 50 cm de long, 25 cm de large et 20 cm de haut. Il est décoré de coquillages nacrés, incisés et découpés, qui sont incrustés dans un fond de calcaire de couleur, le tout collé avec du bitume sur des plaques de bois. Le coffre a deux faces principales, appelées la “face de la Paix” et la “face de la guerre”, qui représentent des scènes de la vie Sumérienne.

La “face de la Paix” montre probablement une scène de banquet pour célébrer une victoire militaire. Le roi, qui pourrait être le mari de la reine Puabi, se réjouit avec des dignitaires vêtus du costume caractéristique Sumérien, composé d’une jupe à franges et d’une écharpe. Les serviteurs, personnages “moins importants”, sont représentés plus petits. Ils apportent de la nourriture, de la boisson et de la musique. On voit aussi des animaux, comme des bovins, des moutons et des chèvres, qui symbolisent l’abondance et la prospérité.

La “face de la guerre” est l’une des premières représentations d’une armée Sumérienne engagée dans un conflit. Des soldats conduisent des chars tirés par des ânes sauvages, qui étaient les animaux les plus rapides et les plus résistants de l’époque. Ils affrontent des ennemis, qui sont capturés ou tués. On voit aussi des prisonniers, qui sont conduits vers le roi. Cette scène illustre la puissance et la domination du royaume d’Ur sur ses voisins.

Mais quel était le rôle de ce coffre ? Woolley pensait qu’il servait d’étendard, c’est-à-dire un symbole de la ville d’Ur, qui était porté lors des défilés ou des batailles. Il se basait sur le fait que le coffre avait des trous sur les côtés, qui auraient pu servir à le fixer sur un mât. Cependant, cette hypothèse a été remise en question par d’autres chercheurs, qui ont proposé d’autres interprétations. Certains ont suggéré que le coffre était une caisse de résonance pour un instrument de musique, comme une lyre ou une harpe. Ils se basent sur le fait que le coffre a une forme semblable à celle des instruments trouvés dans la tombe de la reine Puabi, et qu’il a des trous sur le dessus, qui auraient pu servir à passer les cordes. D’autres ont proposé que le coffre était un coffre-fort, qui servait à ranger des objets de valeur. Ils se basent sur le fait que le coffre a une serrure et une clé, qui sont visibles sur l’un des côtés.

Le coffre de la reine Puabi reste donc un objet mystérieux, qui nous interroge sur la culture et l’histoire des Sumériens. Il témoigne de leur savoir-faire artistique, de leur organisation sociale et politique, et de leur vision du monde. Il nous invite à découvrir une civilisation ancienne, qui a marqué l’humanité par ses inventions et ses réalisations.

Vers l’an -2500 : Evolution de la religion

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Premiers tombeaux royaux

L’architecture funéraire royale a pour but de préserver le souvenir et le statut des souverains défunts. Pour cela, ils sont inhumés avec des biens de grande valeur qui témoignent de leur richesse et de leur pouvoir, tels que des ustensiles, des armes, des coiffures, du mobilier, des bijoux et des œuvres d’art. Ces objets sont censés les accompagner et les protéger dans leur voyage vers l’autre monde. Afin de leur assurer une fidèle compagnie, leurs proches et leurs subordonnés, comme leurs serviteurs, leurs soldats, leurs gardes, leurs dames de compagnie, leur musicienne, se donnent volontairement la mort pour être enterrés à leurs côtés.

Évolution de la religion

La religion mésopotamienne se caractérise par une hiérarchie divine qui reflète la structure sociale. Au sommet du panthéon, on trouve trois dieux principaux : Enlil, le maître du vent et le souverain de l’Univers, An, son père, qui a perdu son autorité mais conserve son prestige, et Enki, un dieu très intelligent et inventif. Ces trois dieux organisent le monde selon leur volonté et influencent le destin des hommes et des autres dieux. Leur rôle sera repris et enrichi par les différentes civilisations qui se succéderont en Mésopotamie, et leur héritage se fera sentir jusqu’à nos jours. (Photo de scène mythologique : Au milieu, le dieu-soleil Utu-Shamash émerge entre deux montagnes. À sa droite, Inanna-Ishtar, la déesse de l’amour et de la guerre, porte deux branches qui sortent de ses ailes et tient une grappe de dattes. À sa gauche, accompagné de Zu, l’oiseau des tempêtes, le dieu Enki, le seigneur des eaux et de l’abondance, a des jets de poissons qui jaillissent de ses épaules.)

Vers l’an -2450 : Stèle des Vautours

Ce monument ancien commémore la victoire d’Eannatoum, le dirigeant de la cité de Lagash, contre les 36 000 guerriers de la cité d’Oumma. Il montre la brutalité des combats : Le dirigeant conduit les forces armées équipées de lances et de boucliers rectangulaires géants, ils attaquent l’armée adverse, piétinent les cadavres des vaincus, poursuivent leurs ennemis, franchissent les remparts et pillent la ville en profanant les sanctuaires.

De l’an -2250 à l’an -2115 : Sargon d’Akkad conquiert les terres de Sumer

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/// Le roi Sargon d'Akkad /// Crédit Photo : FreePik

Comment Sargon d’Akkad a fondé le premier Empire de l’histoire ? L’histoire de la Mésopotamie ancienne est marquée par des conflits incessants entre les différentes cités-états qui se disputent le contrôle des terres fertiles et des ressources. Parmi ces cités, celles de Sumer, situées dans le sud de la région, sont les plus anciennes et les plus puissantes. Elles sont souvent en guerre avec leurs voisines du nord, comme celles de la vallée de l’Euphrate et de la Syrie du Nord.

C’est dans ce contexte que va émerger un personnage exceptionnel, qui va changer le cours de l’histoire : Sargon d’Akkad. Sargon est un soldat au service du roi de Kish, une cité du nord de la Mésopotamie. Il va profiter d’une occasion unique pour renverser son maître et se proclamer roi à sa place. Il va ensuite entreprendre une série de conquêtes qui vont lui permettre de soumettre toutes les cités de la région, y compris celles de Sumer.

Sargon va ainsi créer le premier Empire du monde, l’Empire akkadien, qui va s’étendre sur environ 800 000 km2, de la Méditerranée au golfe Persique. Il va régner pendant plus de 50 ans, de 2334 à 2279 av. J.-C., et fonder une dynastie qui va lui survivre pendant environ 135 ans. Il va imposer sa langue, l’akkadien, comme langue officielle et administrative, et favoriser le développement de la culture, de l’art, du commerce et de la religion.

L’un des symboles les plus célèbres de l’Empire akkadien est la stèle de Naram-Sin, le petit-fils de Sargon. Cette stèle représente le roi d’Akkad en train de vaincre ses ennemis lors d’une bataille dans les montagnes du Zagros. Le roi est représenté de façon majestueuse, portant une coiffe à cornes, symbole de sa divinité, et dominant de sa taille ses adversaires réduits à l’impuissance. La stèle exprime la puissance et la gloire de l’Empire akkadien, ainsi que la légitimité divine de son souverain.

La légende de Sargon le conquérant

Sargon, le premier empereur de l’histoire. L’histoire de Sargon est entourée de mystère et de légendes. Selon la tradition, il serait né d’une union interdite entre un nomade et une prêtresse du dieu Enlil. Sa mère, craignant la colère du dieu, l’aurait abandonnée dans un panier d’osier sur les eaux de l’Euphrate. Par chance, il aurait été sauvé par un jardinier nommé Akki, qui l’aurait adopté et élevé comme son fils. Sargon aurait grandi avec un destin exceptionnel, marqué par la protection de la déesse Ishtar, la déesse de l’amour et de la guerre. Elle l’aurait choisi pour être son favori et lui aurait conféré la royauté. Sargon aurait alors commencé sa carrière comme échanson du roi d’Ur, Ur-Zababa, avant de se rebeller contre lui et de s’emparer du trône. Il aurait ensuite entrepris de conquérir les cités-États de Mésopotamie, créant ainsi le premier empire de l’histoire. Il aurait régné pendant 56 ans, étendant son pouvoir de la Méditerranée au golfe Persique. Il aurait fondé sa capitale à Akkad, une ville dont l’emplacement exact reste inconnu. Il aurait été un souverain puissant et sage, qui aurait unifié les peuples sous son autorité et favorisé le développement de la culture et du commerce. Il aurait aussi été un grand bâtisseur, qui aurait érigé des temples et des palais dans tout son empire. Il aurait été vénéré comme un dieu par ses sujets, qui l’auraient appelé “Sargon le Grand” ou “Sargon le Légitime”.

Sargon est un personnage fascinant, qui a inspiré de nombreux récits et mythes. Sa vie ressemble à celle d’autres grands héros de l’Antiquité, comme Moïse, le libérateur des Hébreux, Cyrus, le fondateur de l’empire Perse, ou Romulus, le fondateur de Rome. Ces héros partagent des traits communs, comme une origine modeste ou incertaine, une enfance miraculeuse, une ascension fulgurante, une conquête universelle et une gloire immortelle. Ils incarnent l’idéal du sauveur, qui apporte l’ordre et la justice dans un monde chaotique et violent. Ils symbolisent aussi la légitimité du pouvoir, qui repose sur la volonté divine et non sur la force ou la ruse. Le nom de Sargon signifie d’ailleurs “le roi est vrai” ou “le roi est stable”, ce qui exprime son autorité incontestable. Cependant, certains scribes Babyloniens, qui étaient hostiles à Sargon, ont essayé de ternir son image en le présentant comme un usurpateur. Ils ont modifié les signes de son nom en cunéiforme, pour lui donner un sens péjoratif, comme “le roi est faux” ou “le roi est illégitime”. Ils ont ainsi voulu remettre en cause sa grandeur et sa postérité.

Sargon est un personnage historique, mais aussi légendaire. Il est possible que certaines parties de son histoire aient été inventées ou embellies pour le glorifier ou le discréditer. Il est aussi possible que son histoire ait été influencée par celle d’autres héros, ou qu’elle ait servi de modèle à d’autres. Quoi qu’il en soit, Sargon reste une figure emblématique de l’histoire ancienne, qui a marqué de son empreinte la civilisation mésopotamienne et qui a suscité l’admiration ou la crainte de ses contemporains et de ses successeurs.

Politique Akkadienne

L’Empire d’Akkad : le premier empire de l’histoire. La région située entre les fleuves Tigre et Euphrate, est marquée par l’émergence et le déclin de plusieurs civilisations. L’Empire d’Akkad, fondé par Sargon d’Akkad vers la fin du XXIVe siècle av. J.-C., se distingue par son étendue, sa durée et son influence. On le considère comme le premier empire de l’histoire, c’est-à-dire le premier État à avoir unifié sous son autorité plusieurs peuples et territoires différents. 

Un empire est généralement défini comme une forme de domination politique exercée par un État centralisé sur des régions périphériques, souvent éloignées et diverses sur le plan culturel, ethnique ou religieux. Un empire implique donc l’existence d’un pouvoir central fort, capable de contrôler et d’administrer les territoires conquis, mais aussi de les intégrer dans un ensemble cohérent et stable. Un empire suppose également une idéologie qui justifie la domination du centre sur la périphérie, souvent fondée sur la supériorité du souverain, de sa dynastie, de sa religion ou de sa culture.

L’Empire d’Akkad répond à ces critères, même s’il n’est pas le premier État à avoir étendu son influence au-delà de ses frontières. Avant lui, il y avait eu des royaumes puissants en Mésopotamie, comme celui de Lagash ou de Kish, qui avaient dominé les cités-États sumériennes du sud. Mais l’Empire d’Akkad va plus loin, en unifiant sous son autorité la Basse et la Haute Mésopotamie, mais aussi des régions voisines comme l’Élam, le plateau iranien, la Syrie ou l’Anatolie. Il couvre ainsi une superficie d’environ 800 000 km2 à son apogée, ce qui en fait le plus vaste État de l’Antiquité jusqu’à l’Empire perse achéménide.

L’Empire d’Akkad doit son essor à la personnalité et aux conquêtes de son fondateur, Sargon d’Akkad, dont la légende raconte qu’il était le fils d’une prêtresse et qu’il fut abandonné dans un panier sur le fleuve. Il aurait commencé sa carrière comme serviteur du roi de Kish, avant de se rebeller et de prendre le pouvoir. Il aurait ensuite soumis les cités-États sumériennes, puis lancé des campagnes militaires dans toutes les directions, faisant de sa capitale, Akkad, le centre du monde. Ses successeurs, notamment son petit-fils Naram-Sîn, ont poursuivi son œuvre, en consolidant l’administration, en renforçant le culte du souverain, qui se proclame divin, et en repoussant les ennemis extérieurs, comme les Gutis, un peuple montagnard.

L’Empire d’Akkad a duré environ deux siècles, avant de s’effondrer sous les coups des invasions et des révoltes. Il a laissé un héritage culturel important, notamment dans le domaine de l’art, de la littérature et de la langue. L’akkadien, la langue parlée par les Akkadiens, est devenu la langue diplomatique et commerciale de la Mésopotamie et du Proche-Orient pour des siècles. L’Empire d’Akkad a aussi inspiré les rois mésopotamiens ultérieurs, qui ont cherché à imiter ou à surpasser sa gloire. Il a ainsi marqué l’histoire de la première civilisation de l’humanité.

A partir de l’an -2115 : L’Empire akkadien s’affaiblit et s’effondre sous l’invasion de tribus barbares

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La chute de l’empire d’Akkad et la renaissance de Sumer. L’empire d’Akkad, fondé par Sargon vers 2334 av. J.-C., a été le premier empire de l’histoire, s’étendant sur une grande partie de la Mésopotamie et au-delà. Il a unifié les cités-états sumériennes du sud sous une autorité centrale et a imposé sa langue et sa culture aux peuples conquis. Il a connu une période de prospérité et de rayonnement artistique, notamment sous le règne de Naram-Sin, le petit-fils de Sargon, qui se fit diviniser et construisit de nombreux monuments.

Mais l’empire d’Akkad a aussi connu des difficultés internes et externes, qui ont fini par le faire s’effondrer vers 2150 av. J.-C. Les causes de sa chute sont multiples et débattues par les historiens, mais on peut mentionner quelques facteurs principaux :

  • Les révoltes des cités-états sumériennes, qui n’acceptent pas la domination akkadienne et qui cherchent à retrouver leur autonomie. Ces révoltes ont été menées notamment par Gudea, le roi de Lagash, qui a restauré le culte des dieux sumériens et a fait de sa cité un centre culturel et religieux.
  • Les changements climatiques, qui ont provoqué des sécheresses et des famines, réduisant les ressources agricoles et la population de l’empire. Ces changements ont été peut-être causés par l’éruption d’un volcan en Anatolie, qui a eu des effets sur le climat mondial.
  • Les invasions des peuples voisins, qui ont profité de l’affaiblissement de l’empire pour le piller et le déstabiliser. Parmi ces peuples, on peut citer :
  • Les Goutis, montagnards du Goutioum, une région des monts Zagros, qui étaient considérés comme des barbares par les Mésopotamiens. Ils ont envahi le sud de la Mésopotamie et ont établi une dynastie de rois qui a régné pendant environ un siècle. Ils ont adopté certains aspects de la culture akkadienne, mais ont aussi détruit de nombreux temples et monuments.
  • Les Élamites, originaires du plateau iranien, qui étaient des rivaux de longue date des Mésopotamiens. Ils ont envahi le sud-ouest de la Mésopotamie et ont pillé plusieurs cités, dont Ur, la capitale religieuse de Sumer. Ils ont emporté avec eux de nombreux trésors et prisonniers, dont le roi Ibbi-Sin, le dernier souverain de la dynastie d’Ur III, qui avait succédé à l’empire d’Akkad.
  • Les tribus nomades Amorrites, venues du désert au nord-ouest de la Mésopotamie, qui étaient attirées par les richesses et les terres fertiles de la région. Ils ont envahi le nord de la Mésopotamie et ont fondé plusieurs royaumes, dont celui de Babylone, qui deviendra plus tard un empire puissant.

La chute de l’empire d’Akkad a marqué la fin de la période dite “akkadienne” et le début de la période dite “néo-sumérienne” ou “urukéenne”, qui durera jusqu’au début du IIe millénaire av. J.-C. Cette période est caractérisée par une renaissance de la culture sumérienne, qui avait été éclipsée par la culture akkadienne. Les cités-états sumériennes retrouvent leur indépendance et leur rivalité, mais aussi leur créativité et leur dynamisme.

La figure majeure de cette période est le roi d’Uruk, Utu-hegal, qui a réussi à chasser les Goutis qui ravageaient Sumer. Il a restauré l’ordre et la justice dans son royaume et a fait de sa cité un centre politique et économique. Il a aussi repris le titre de “roi des quatre rives (de la terre)”, qui avait été porté par les rois d’Akkad, affirmant ainsi sa souveraineté sur toute la Mésopotamie. Il a été suivi par son frère Ur-Nammu, qui a fondé la troisième dynastie d’Ur, qui a réunifié Sumer et a lancé une grande campagne de construction et de rénovation des temples et des ziggourats.

La période néo-sumérienne a été marquée par un renouveau littéraire, artistique et scientifique. Les scribes ont rédigé des textes en langue sumérienne, qui avaient été oubliés au profit de l’akkadien. Ils ont compilé des œuvres littéraires, comme l’Épopée de Gilgamesh, le roi légendaire d’Uruk, ou le Code d’Ur-Nammu, le plus ancien code de lois connu. Ils ont aussi rédigé des textes historiques, comme la Liste royale sumérienne, qui retrace la succession des dynasties qui ont régné sur Sumer. Les artistes ont créé des œuvres d’une grande finesse et d’une grande variété, comme les statues de Gudea, les mosaïques de la ziggourat d’Ur, ou les lyres ornées de la tombe de la reine Puabi. Les savants ont développé des connaissances en mathématiques, en astronomie, en médecine, en géographie, en calendrier, etc.

La période néo-sumérienne a été aussi une période de tensions et de conflits, qui ont fini par mettre fin à la domination de Sumer. Les rois d’Ur ont dû faire face aux attaques des Élamites, des Amorrites, des Assyriens, des Hittites, et d’autres peuples. Ils ont aussi dû faire face aux révoltes des gouverneurs locaux, qui cherchaient à accroître leur pouvoir. La dernière dynastie d’Ur a été renversée par un gouverneur amorrite, Hammurabi, qui a fondé le premier empire babylonien, qui a marqué le début d’une nouvelle ère dans l’histoire de la Mésopotamie.

Nouvel empire centré sur la ville d’Ur en Mésopotamie 

Ur-Nammu, le fondateur de la troisième dynastie d’Ur, a renversé le roi d’Uruk, qui pourrait être son frère, pour créer un nouvel empire puissant, rival de celui d’Akkad. Il a honoré le dieu-lune Nanna-Sin en édifiant un temple gigantesque, appelé ziggourat, qui avait la forme d’une pyramide à degrés. Ce temple symbolisait l’aspiration des humains à atteindre le divin, et comportait un escalier impressionnant qui semblait relier la terre et le ciel. Au sommet de la ziggourat, il y avait un sanctuaire où les hommes pouvaient se rapprocher des dieux. Les ziggourats des Sumériens ont inspiré le récit biblique de la tour de Babel.

A partir de l’an -2040 : Le prince Goudéa de Lagash

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Goudéa, ou Gudea en sumérien, a été choisi par les dieux pour régner sur la cité-état de Lagash, située dans le sud de la Mésopotamie, l’actuel Irak. Son règne a duré environ vingt ans, entre 2141 et 2122 av. J.-C., et a été marqué par une période de paix et de prospérité. Goudéa a consacré son pouvoir à la construction et à la restauration de nombreux temples, dédiés aux divinités protectrices de sa cité, comme Ningirsu, le dieu de la guerre et de l’agriculture, ou Ningishzida, le dieu des serpents. Il a également fait ériger des statues à son effigie, en diorite, une pierre très dure et rare, qui témoignent de son dévouement aux dieux et de sa piété. Goudéa a laissé derrière lui des inscriptions cunéiformes, gravées sur des cylindres, des clous, des briques ou des vases, qui relatent ses exploits, ses rêves, ses offrandes et ses prières. Ces textes sont considérés comme des chefs-d’œuvre de la littérature sumérienne, par leur style poétique et leur richesse lexicale. Goudéa a ainsi marqué l’histoire de la Mésopotamie par son œuvre religieuse, artistique et littéraire.

A partir de l’an -2003  : L’empire d’Ur s’effondre

L’invasion des nomades Amorrites est un événement historique qui marque la fin de la troisième dynastie d’Ur, vers le début du deuxième millénaire avant notre ère. Les Amorrites étaient un peuple sémitique originaire de Syrie, qui menait une vie nomade dans les régions désertiques de l’Ouest. Ils profitèrent des troubles politiques et des sécheresses qui affaiblirent les royaumes mésopotamiens pour s’infiltrer progressivement dans leurs territoires. Ils fondèrent plusieurs cités-États, dont la plus célèbre est Babylone, sous le règne d’Hammurabi. Les Élamites, quant à eux, étaient un peuple non sémitique qui habitait le plateau iranien, au sud-est de la Mésopotamie. Ils étaient souvent en conflit avec les rois d’Ur, qui dominaient la région du golfe Persique. Vers 2004 avant notre ère, ils lancèrent une attaque dévastatrice contre Ur, la capitale du royaume, et la pillèrent. Le dernier roi d’Ur, Ibi-Sin, fut capturé et emmené en Élam, où il mourut. Sa mort marqua la fin de la dynastie d’Ur et le début d’une période de fragmentation et de chaos en Mésopotamie.

La Mésopotamie est à nouveau divisée 

La Mésopotamie, le pays entre les fleuves Tigre et Euphrate, a connu plusieurs périodes de splendeur et de déclin au cours de son histoire antique. Vers la fin du IIIe millénaire av. J.-C., la troisième dynastie d’Ur, fondée par le roi Ur-Nammu, réussit à unifier la Mésopotamie sous son contrôle. Elle instaure un système administratif centralisé, une religion officielle, et une culture raffinée. Mais cet empire ne résiste pas aux invasions des peuples voisins, notamment les Élamites, qui saccagent la capitale Ur vers 2004 av. J.-C. L’empire d’Ur s’effondre et la Mésopotamie est à nouveau divisée en plusieurs royaumes indépendants. L’un d’eux est fondé par Ishbi-Erra, un ancien gouverneur d’Ur, qui s’établit à Isin et se proclame roi. Il parvient à repousser les Élamites et à restaurer l’ordre dans le sud de la Mésopotamie. Il se présente comme le successeur légitime d’Ur et le protecteur de la tradition sumérienne. Mais il n’est pas le seul à revendiquer cet héritage. D’autres rois, comme ceux de Larsa, d’Eshnunna, ou d’Assur, se disputent le contrôle de la Mésopotamie et s’affrontent dans des guerres incessantes. Ainsi commence la période dite des dynasties amorrites, qui durera jusqu’à l’avènement du grand roi babylonien Hammurabi, vers le milieu du IIe millénaire av. J.-C.

De l’an -2.000 à l’an -1.200 : Empires babylonien et hittite

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En l’an -2000 : La Mésopotamie est divisée 

La Mésopotamie, le pays entre les fleuves Tigre et Euphrate, a connu une histoire mouvementée et riche en civilisations. Pendant l’Antiquité, cette région a été le théâtre de nombreux conflits entre les différents royaumes et empires qui s’y sont succédé. La guerre y sévissait de façon endémique, souvent pour le contrôle des ressources, des routes commerciales ou des lieux sacrés.

Les Amorrites affirment leur pouvoir 

Les Amorrites sont un peuple nomade qui a joué un rôle important dans l’histoire de la Mésopotamie ancienne. Ils sont originaires de la Syrie et ont commencé à migrer vers l’est vers le milieu du troisième millénaire avant notre ère. Ils ont profité de la faiblesse des royaumes sumériens et akkadiens pour s’installer dans leurs territoires et y fonder des cités-États. Parmi celles-ci, la plus célèbre est Babylone, qui deviendra la capitale d’un puissant empire sous le règne du roi Hammurabi, au XVIIIe siècle avant notre ère. Les Amorrites ont apporté leur culture, leur langue et leur religion à la Mésopotamie, tout en adoptant certains aspects de la civilisation locale. Ils ont contribué au développement de l’art, du droit, de la littérature et de l’astronomie. Ils ont également entretenu des relations diplomatiques et commerciales avec les autres peuples de la région, comme les Égyptiens, les Hittites, les Assyriens et les Élamites. Les Amorrites ont dominé le sud de la Mésopotamie et les terres d’Akkad pendant environ quatre siècles, jusqu’à ce qu’ils soient défaits par les Kassites, un autre peuple nomade venu des montagnes du Zagros. Les Amorrites ont laissé un héritage durable dans l’histoire et la culture de la Mésopotamie, ainsi que dans la mémoire des peuples qui leur ont succédé.  

L’Assyrie devient un royaume 

Dans la partie nord de la région mésopotamienne, les chefs assyriens cherchent à étendre leur domination et établissent un royaume en Assyrie. Shamshi-Addad est une figure marquante de cette période, il se proclame “le maître du monde” mais il échoue à construire un empire stable.

Les Assyriens pensent que leur dieu suprême Assour leur a donné leur territoire, et ils nomment ainsi leur première ville. Ils vénèrent de nombreux autres dieux et déesses et redoutent les forces maléfiques. Les commerçants assyriens font des affaires prospères dans les métropoles d’Anatolie.

Les Hittites envahissent l’Anatolie (Turquie actuelle) 

On nomme “pays des Hattis” les régions où vivent les premiers cultivateurs et éleveurs d’Anatolie. C’est de là que vient le nom des Hittites. Selon les sources, ils auraient pour origine les steppes de Russie, l’Inde ou l’Europe. Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont redoutables au combat. Ils manient des chars légers et des armes en fer, plus résistantes que le bronze de leurs adversaires. De 2 000 à 1 750 avant JC, les Hittites cohabitent avec les Hattis. Vers le XIXème siècle avant JC, les Assyriens envahissent les royaumes d’Anatolie et leur apprennent à écrire. En 1750 av JC, les Hittites contrôlent presque toute l’Anatolie et établissent un premier royaume, qui deviendra par la suite un véritable empire.

Les Hébreux s’installent à Canaan

Le peuple hébreu a pour origine des groupes de nomades qui vivaient dans le désert de Syrie. Parmi les peuples anciens, c’est celui dont le récit historique est le plus développé. La principale source documentaire sur ce peuple est constituée par les textes de la bible (ancien testament).

De l’an -1792 à l’an -1750 : Règne du roi Hammurabi

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Un Amorrite nommé Hammurabi, fils de roi, réussit à dominer les cité-états de Mari, Eshnounna, Larsa et Babylone, qui se livrent des guerres incessantes. Il accède au trône de Babylone et fonde l’Empire babylonien en faisant preuve de diplomatie et de politique. En moins d’un quart de siècle, il établit un empire qui n’est pas seulement le fruit de ses conquêtes, mais aussi de son administration et de sa culture. Il centralise le pouvoir, tout en laissant aux villes leur autonomie administrative. Il régule et supervise toute l’activité économique du pays : niveau des salaires, valeur des marchandises, taux des taxes et impôts, etc. Babylone devient le centre religieux et culturel de la Mésopotamie. Hammurabi instaure un code de sanctions pour les sujets de son empire qu’il fait inscrire sur des stèles en pierre pour qu’elles soient visibles de tous. Ce code de lois vise à donner aux futurs princes un exemple de sagesse. Après sa rédaction, il fut largement répandu dans les grandes villes. Le code contient environ 282 articles classés par sujet : Vols, violences et blessures, exercice des différentes professions.

De l’an -1770 à l’an -1560 :  les Hébreux s’installent en Égypte

Fuyant la famine qui sévit dans leur pays d’origine, les Hébreux s’installent en Égypte, où ils trouvent de la nourriture et un refuge. Ils abandonnent ainsi Canaan, la terre promise par Dieu à leur ancêtre Abraham.

En l’an -1650 : Constitution de l’Empire hittite

L’Empire hittite se constitue sous l’impulsion de Hattousili Ier, un roi puissant qui soumet les peuples indépendants de l’Anatolie par une série de victoires militaires. Il fait du petit royaume hittite un empire redoutable et installe sa nouvelle capitale à Hattousas (l’actuelle Bogozkôy en Turquie), une cité-état prestigieuse et sécurisée.

Les Hittites construisent d’immenses murailles qui s’adaptent parfaitement au relief autour de la capitale. L’Empire hittite traverse ensuite des phases de gloire et d’expansion, mais aussi des phases de crise, de conflits internes et de révolte.

Un Amorrite nommé Hammurabi, fils de roi, réussit à dominer les cité-états de Mari, Eshnounna, Larsa et Babylone, qui se livrent des guerres incessantes. Il accède au trône de Babylone et fonde l’Empire babylonien en faisant preuve de diplomatie et de politique. En moins d’un quart de siècle, il établit un empire qui n’est pas seulement le fruit de ses conquêtes, mais aussi de son administration et de sa culture. Il centralise le pouvoir, tout en laissant aux villes leur autonomie administrative. Il régule et supervise toute l’activité économique du pays : niveau des salaires, valeur des marchandises, taux des taxes et impôts, etc. Babylone devient le centre religieux et culturel de la Mésopotamie. Hammurabi instaure un code de sanctions pour les sujets de son empire qu’il fait inscrire sur des stèles en pierre pour qu’elles soient visibles de tous. Ce code de lois vise à donner aux futurs princes un exemple de sagesse. Après sa rédaction, il fut largement répandu dans les grandes villes. Le code contient environ 282 articles classés par sujet : Vols, violences et blessures, exercice des différentes professions.

De l’an -1770 à l’an -1560 :  les Hébreux s’installent en Égypte

Fuyant la famine qui sévit dans leur pays d’origine, les Hébreux s’installent en Égypte, où ils trouvent de la nourriture et un refuge. Ils abandonnent ainsi Canaan, la terre promise par Dieu à leur ancêtre Abraham.

En l’an -1650 : Constitution de l’Empire hittite

L’Empire hittite se constitue sous l’impulsion de Hattousili Ier, un roi puissant qui soumet les peuples indépendants de l’Anatolie par une série de victoires militaires. Il fait du petit royaume hittite un empire redoutable et installe sa nouvelle capitale à Hattousas (l’actuelle Bogozkôy en Turquie), une cité-état prestigieuse et sécurisée.

Les Hittites construisent d’immenses murailles qui s’adaptent parfaitement au relief autour de la capitale. L’Empire hittite traverse ensuite des phases de gloire et d’expansion, mais aussi des phases de crise, de conflits internes et de révolte.

L’Empire babylonien ne résiste pas à l’attaque des Hittites qui ravagent la ville et le temple dédié à Mardouk. Ils emmènent avec eux les statues du dieu principal et de sa compagne Zarpanitum.

les Kassites envahissent Babylone

Originaire des monts Zagros, à l’est de la Mésopotamie (actuel Irak), les Kassites sont des guerriers redoutables. Ils maîtrisent l’élevage des chevaux et la fabrication de chars légers et rapides, qui leur donnent l’avantage sur les champs de bataille. Ils ont harcelé la première dynastie de Babylone par leurs incursions, mais ce n’est qu’après le pillage de la ville par les Hittites qu’un de leurs rois s’empara du pouvoir. Ils dominèrent Babylone pendant près de quatre siècles et y apportèrent de nombreuses innovations qui favorisèrent le développement des grands villages. Ils contribuèrent à la grandeur de Babylone en stimulant l’agriculture, le commerce, les techniques et les arts. Ils adoptèrent le panthéon babylonien des Amorrites et firent de Mardouk le chef des dieux.

De l’an -1550 à l’an -1200 : Les égyptiens s’imposent face aux Hittites et aux Assyriens

Les Égyptiens exercent leur autorité sur une large portion du territoire de Canaan. Ce pays, situé entre la Méditerranée et le Jourdain, est peuplé de diverses tribus et cités-États. Les Égyptiens y ont établi leur hégémonie depuis le XVIe siècle av. J.-C., profitant de la faiblesse des grands empires voisins, comme les Hittites ou les Assyriens. Ils imposent aux Cananéens un tribut annuel, des obligations militaires et des contraintes administratives. Ils contrôlent aussi les routes commerciales et les ressources naturelles de la région. Les Égyptiens ont construit plusieurs forteresses et temples pour affirmer leur présence et leur puissance. Ils ont également influencé la culture et la religion des Cananéens, qui ont adopté certains de leurs dieux et de leurs rites. Cependant, les Égyptiens ne sont pas les seuls à convoiter Canaan. D’autres peuples, comme les Philistins, les Araméens ou les Hébreux, tentent de s’y installer ou de s’y affranchir. Des révoltes et des conflits éclatent régulièrement, mettant en péril la domination égyptienne. Au XIIe siècle av. J.-C., une série de catastrophes naturelles, sociales et politiques affaiblit l’Égypte et la contraint à se retirer progressivement de Canaan. Ce pays devient alors le théâtre d’une lutte acharnée entre les différents peuples qui y vivent ou qui y aspirent.

En l’an -1400 : l'invention de l'alphabet

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Les Cananéens ont créé un système d’écriture composé de vingt-sept signes, correspondant chacun à un son. Ainsi, les Cananéens ont simplifié l’écriture, qui était auparavant basée sur des pictogrammes ou des idéogrammes, représentant des objets ou des concepts. L’alphabet cananéen a permis de transcrire avec plus de précision et de faciliter les langues parlées, et a donné naissance à de nombreux alphabets ultérieurs, comme le phénicien, l’hébreu, l’araméen, le grec ou le latin. L’alphabet cananéen est donc à l’origine de la plupart des alphabets modernes, et constitue une étape fondamentale dans l’évolution de la communication écrite.

De l’an -1380 à l’an -1340 : L’Empire hittite s’agrandit

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/// Sculpture de Souppilouliouma /// Crédit Photo : FreePik

Souppilouliouma, aussi appelé Suppiluliuma ou Shuppiluliuma, fut un roi hittite du Nouvel Empire. Il est considéré comme l’un des plus grands conquérants de l’histoire hittite, ayant étendu son empire en Anatolie, en Syrie et en Mésopotamie. Il affronta les royaumes d’Arzawa, d’Ishuwa, de Hayasa et de Mitanni, qu’il parvint à affaiblir et à soumettre. Il noua aussi des alliances avec la dynastie kassite de Babylone et le pharaon égyptien Akhenaton. Il est connu par plusieurs sources, dont les Actes de Souppilouliouma, un texte autobiographique qui relate ses exploits militaires et diplomatiques. Il fut le père de plusieurs rois hittites, dont Mursili II, Arnuwanda II et Zannanza, qui fut assassiné en route vers l’Égypte pour épouser la veuve de Toutankhamon.

En l’an -1300 : Deux tribus appelées les Perses et les Mèdes envahissent la Perse.

Les Perses et les Mèdes ont marqué la culture et la civilisation de l’Orient ancien, en apportant des innovations dans les domaines de l’art, de l’architecture, de la littérature, de la religion, de la science et de la philosophie. Ils ont également influencé d’autres peuples, comme les Grecs, les Romains, les Arabes et les Indiens. Leur héritage se retrouve encore aujourd’hui dans la culture et la langue persanes.

En l’an -1274 : Les Hittites combattent les Égyptiens à Qadesh

Les Hittites et les Égyptiens sont deux des grandes puissances de l’Antiquité qui se sont affrontées pour le contrôle du Proche-Orient. Leur rivalité a duré plus de deux siècles, de la fin du XVIe siècle av. J.-C. au début du XIIIe siècle av. J.-C. Les Hittites étaient originaires d’Anatolie, l’actuelle Turquie, et avaient fondé un empire qui s’étendait sur une partie de la Syrie et de la Mésopotamie. Les Égyptiens, quant à eux, dominaient la vallée du Nil et cherchaient à étendre leur influence vers le nord. Les deux empires se sont heurtés à plusieurs reprises, notamment lors de la célèbre bataille de Qadesh, en 1274 av. J.-C., qui a opposé le pharaon Ramsès II au roi hittite Muwatalli II. Il s’agit de la plus grande bataille de chars de l’histoire, qui a impliqué des milliers de véhicules et de soldats. Le résultat de la bataille est incertain, mais les deux parties ont revendiqué la victoire. Finalement, les Hittites et les Égyptiens ont conclu un traité de paix en 1258 av. J.-C., qui a mis fin à leur conflit et a établi une alliance durable. Ce traité est le plus ancien document diplomatique connu, et il est conservé à la fois en égyptien et en hittite. Les Hittites et les Égyptiens ont ainsi cessé d’être des ennemis mortels pour devenir des partenaires respectés.

En l’an -1250 : Les Hébreux conquièrent les terres de Canaan

Les Hébreux sont un peuple ancien qui a quitté le pays de Canaan pour s’installer en Égypte, où ils ont été réduits en esclavage. Selon la Bible, ils ont été libérés par Moïse, qui les a conduits à travers le désert pendant quarante ans, jusqu’à la terre promise de Canaan. Ce récit est appelé l’Exode.

L’arrivée des Hébreux en Canaan n’a pas été pacifique. Ils ont dû affronter les peuples autochtones, comme les Cananéens, les Philistins, les Amalécites ou les Moabites, qui leur disputaient le contrôle du territoire. Selon la Bible, Dieu a aidé les Hébreux à remporter des victoires miraculeuses, comme la chute des murailles de Jéricho ou la défaite des Philistins grâce à David et sa fronde. Ces récits sont rassemblés dans le Livre de Josué et le Livre des Juges.

Les Hébreux se sont progressivement installés en Canaan, en formant douze tribus, chacune ayant son propre territoire. Ils ont adopté le mode de vie des Cananéens, en pratiquant l’agriculture et l’élevage. Ils ont aussi construit des sanctuaires pour adorer leur Dieu unique, Yahvé, qui leur avait donné la loi sur le mont Sinaï. Ils se sont distingués des autres peuples par leur monothéisme, leur circoncision et leur respect du sabbat.

Les Hébreux ont connu une période de splendeur sous le règne de David et de son fils Salomon, qui ont unifié les tribus et fondé un royaume puissant, avec Jérusalem comme capitale. Après la mort de Salomon, le royaume s’est divisé en deux : le royaume d’Israël au nord et le royaume de Juda au sud. Les deux royaumes ont été ensuite conquis par les Assyriens, les Babyloniens et les Perses, qui ont déporté une partie des Hébreux en exil. C’est à cette époque que les Hébreux ont commencé à se nommer les Juifs.

En l’an -1200 : Les Phéniciens

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Les Phéniciens étaient un peuple de l’Antiquité qui vivait sur la côte orientale de la Méditerranée, dans l’actuel Liban et une partie de la Syrie. Ils sont les descendants des Cananéens, une civilisation qui a prospéré dans la région du Levant pendant l’âge du bronze. Les Cananéens étaient connus pour leur commerce, leur écriture, leur religion et leur art. Ils ont été influencés par les cultures égyptienne, mésopotamienne et hittite, mais ils ont aussi développé leur propre identité et leur propre langue.

Les Phéniciens ont émergé comme une puissance maritime à partir du XIIe siècle av. J.-C., après la chute des empires du bronze récent. Ils ont fondé des colonies et des comptoirs le long des côtes de l’Afrique du Nord, de l’Espagne, de la Sicile, de la Sardaigne, de la Corse, de la Crète, de Chypre et de l’Anatolie. Ils ont établi des relations commerciales avec de nombreux peuples, notamment les Grecs, les Étrusques, les Carthaginois, les Romains, les Assyriens, les Babyloniens et les Perses. Ils ont transporté des produits variés, tels que le bois de cèdre, le vin, l’huile d’olive, le verre, la pourpre, les métaux, les ivoires, les textiles et les esclaves.

Les Phéniciens sont surtout célèbres pour avoir inventé l’alphabet phénicien, qui est à l’origine de la plupart des alphabets modernes. Ils ont aussi laissé des traces de leur culture dans l’art, l’architecture, la mythologie, la littérature et la religion. Ils ont adoré de nombreux dieux et déesses, comme Baal, Astarté, Melqart, Tanit, Eshmun et Dagon. Ils ont pratiqué des sacrifices humains, notamment d’enfants, pour apaiser leurs divinités. Ils ont construit des temples, des palais, des ports, des fortifications et des nécropoles. Ils ont produit des sculptures, des bijoux, des sarcophages, des stèles, des amulettes et des sceaux. Ils ont écrit des textes en phénicien, en punique, en araméen et en grec, sur des supports variés, comme le papyrus, le parchemin, la pierre, le métal et la céramique.

Les Phéniciens ont connu leur apogée entre le IXe et le VIe siècle av. J.-C., sous la domination de leurs principales cités, comme Tyr, Sidon, Byblos et Arwad. Ils ont ensuite subi la pression des empires néo-assyrien, néo-babylonien, perse et macédonien, qui ont réduit leur autonomie et leur influence. Ils ont finalement disparu de l’histoire après la conquête romaine de la région, au Ier siècle av. J.-C. Cependant, leur héritage génétique et culturel perdure chez les populations modernes du Liban, de la Syrie, de la Tunisie, de l’Algérie, du Maroc et de Malte.

De l’an -1.195 à l’an -926 : Peuples de la mer, Hébreux, Israël

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En l’an -1195 : les Peuples de la mer vainquent l’Empire hittite

Les Peuples de la mer viennent probablement de Grèce, des îles grecques et du sud-ouest de l’Anatolie. Ils cherchent de nouveaux lieux où s’établir et ils tuent et détruisent tout sur leur passage. Ils envahissent Canaan (sauf la Phénicie) et l’Empire hittite s’effondre.

En l’an -1190 : Les Peuples de la mer attaquent l’Égypte

Les Égyptiens triomphent et après cette défaite, les Peuples de la mer se dispersent autour de la Méditerranée.

En l’an -1150 : Les Pelesets envahissent les terres de Canaan

La tribu des Pelesets est issue des Peuples de la mer. Les Pelesets sont appelés Philistins dans la bible et ils donneront plus tard leur nom à cette partie du moyen-orient : La Palestine.

En l’an -1020 : Les Hébreux défendent Canaan

Les Hébreux doivent défendre leur terre des Philistins. Ils choisissent un roi, Saül, pour mener le combat. En réalité, le véritable héros est un guerrier nommé David. La Bible relate comment il tue le plus fort des Philistins avec une pierre lancée d’une fronde.

En l’an -1000 : Les Assyriens fondent leur Empire

L’Empire assyrien est l’un des premiers empires universels de l’histoire, qui a dominé une grande partie du Proche-Orient ancien entre le Xe et le VIIe siècle avant J.-C. Il tire son nom de la ville d’Assur, située sur le Tigre, qui était à la fois la capitale politique et le centre religieux du royaume. Les Assyriens étaient un peuple sémitique, parlant une langue akkadienne, et vénérant une panthéon de dieux mésopotamiens.

L’Empire assyrien s’est formé à partir d’un royaume plus ancien, qui existait depuis le début du IIe millénaire avant J.-C. Ce royaume a connu une période de prospérité et d’expansion sous les rois de la dynastie médio-assyrienne, entre le XIVe et le XIe siècle avant J.-C. Il a ensuite subi une phase de déclin et de fragmentation, avant de renaître sous la dynastie néo-assyrienne, qui a établi un empire sans précédent.

Les rois néo-assyriens ont mené des campagnes militaires incessantes, soumettant de nombreux peuples et royaumes, comme les Babyloniens, les Mèdes, les Élamites, les Araméens, les Phéniciens, les Israélites, les Égyptiens, et les Urartéens. Ils ont imposé leur autorité par la force, la terreur, et le tribut, mais aussi par la diplomatie, la propagande, et l’administration. Ils ont construit de somptueuses capitales, comme Ninive, Kalkhu, et Dur-Sharrukin, ornées de palais, de temples, de jardins, et de bibliothèques. Ils ont développé l’art, la littérature, la science, et le droit assyriens, qui ont influencé les civilisations voisines.

L’Empire assyrien a atteint son apogée sous le règne d’Assurbanipal, au milieu du VIIe siècle avant J.-C. Il a ensuite connu une rapide décadence, face aux révoltes internes et aux invasions extérieures. Il a finalement été détruit par une coalition de Mèdes et de Babyloniens, qui ont pris et rasé Ninive en 612 avant J.-C. L’Assyrie a disparu en tant qu’État indépendant, mais son héritage culturel et historique a perduré à travers les siècles.

Vers l’an -1000 : Règne du roi hébreux David

Après le décès de Saül, David accède au trône et remporte la victoire sur les Philistins, les ennemis des Hébreux. Il réalise l’unité des tribus hébraïques, qui forment désormais le royaume d’Israël. Il s’empare de la ville de Jérusalem, qu’il choisit comme capitale de son empire.

Vers l’an -965 : Règne du roi Hébreux Salomon

Après le décès de son père David, Salomon accède au trône d’Israël. Il établit des relations commerciales avec plusieurs pays, notamment avec le peuple phénicien, et contribue au développement économique et militaire de son royaume. Il ordonne la construction d’un magnifique temple à Jérusalem, pour y honorer son dieu.

En l’an -926 : Le royaume d’Israël est partagé en deux

Salomon était le fils du roi David et de Bethsabée, et il hérita du trône d’Israël à la mort de son père. Il fut un roi célèbre pour sa sagesse, sa richesse et sa puissance. Il construisit le premier temple de Jérusalem, où il installa l’arche d’alliance contenant les tables de la loi. Il reçoit la visite de la reine de Saba, qui vient admirer sa gloire et sa splendeur. Il rédigea plusieurs livres de la Bible, comme les Proverbes, le Cantique des cantiques et l’Ecclésiaste. Il fut considéré comme le plus grand roi d’Israël, et son règne fut une période de paix et de prospérité pour le peuple hébreu.

Mais Salomon eut aussi ses faiblesses. Il se maria avec de nombreuses femmes étrangères, qui lui firent adorer les dieux de leur pays. Il se détourna ainsi de Yahvé, le Dieu unique d’Israël, qui lui avait donné tant de bénédictions. Il devint orgueilleux et tyrannique, et il imposa de lourds impôts et des travaux forcés à son peuple. Il négligea la justice et l’équité, et il favorisa les riches au détriment des pauvres. Il suscita ainsi le mécontentement et la révolte de ses sujets, qui se sentirent opprimés et trahis par leur roi.

A la mort de Salomon, vers 931 av. J.-C., son fils Roboam lui succède. Mais il refusa d’écouter les plaintes du peuple, qui demandait une allégation de son fardeau. Il répondit avec arrogance et mépris, et il menaça d’augmenter encore les charges et les châtiments. Cette attitude provoqua la colère et la rébellion des tribus du nord, qui se séparent du royaume de David. Elles élirent comme roi Jéroboam, un ancien officier de Salomon qui s’était opposé à son autorité. Ainsi, le royaume d’Israël fut divisé en deux : le royaume du nord, appelé Israël, avec pour capitale Samarie, et le royaume du sud, appelé Juda, avec pour capitale Jérusalem. Cette division fut une grande catastrophe pour le peuple hébreu, qui perdit son unité et sa force. Les deux royaumes furent ensuite menacés et conquis par les puissances étrangères, comme l’Assyrie, la Babylone et la Perse. La gloire et la splendeur de Salomon ne furent plus qu’un souvenir lointain.

De l’an -883 à l’an -627 : Empire assyrien

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Vers l’an -883 : Règne du roi Assournasirpal II

Sous le règne d’Assournasirpal II, l’Assyrie connaît une période de prospérité et d’expansion. Ce roi ambitieux et guerrier entreprend de nombreux travaux pour embellir et fortifier son royaume. Il choisit de faire de Nimroud, une ancienne cité située sur les rives du Tigre, sa nouvelle résidence royale. Il y fait édifier un palais somptueux, décoré de bas-reliefs et de statues représentant ses exploits militaires et ses offrandes aux dieux. Il y fait également construire des temples, des jardins, des canaux et des murailles. Nimroud devient ainsi le centre politique, religieux et culturel de l’Assyrie. Les rois assyriens se considèrent comme les représentants des dieux sur terre, et s’attribuent des titres grandioses, tels que “roi de l’univers”, “roi des quatre régions” ou “roi des rois”. Ils mènent des campagnes militaires incessantes pour soumettre les peuples voisins et étendre leur domination. Ils imposent aux vaincus de lourds tributs et les déportent massivement. Ils se font craindre et respecter par leur puissance et leur cruauté.

Les Assyriens sont de cruels conquérants

Le roi assyrien impose aux peuples qu’il a soumis de verser de fortes sommes en guise de tribut. Ceux qui osent lui désobéir subissent sa colère implacable. Il lance ses armées contre les villes qui se révoltent et les réduit en cendres, brûlant les demeures et les cultures, massacrant, capturant ou faisant mourir dans d’atroces souffrances les habitants. Des scribes notent le nombre de têtes tranchées des victimes. Par ces actes de terreur, les Assyriens veulent dissuader les autres cités de se soulever, mais ils ne font qu’accroître leur détestation.

En l’an -814 : Les Phéniciens construisent Carthage

Située sur la côte nord du continent africain, Carthage est la plus renommée des colonies fondées par les Phéniciens, un peuple de navigateurs et de marchands originaires du Levant. Carthage devient un carrefour commercial majeur, où se croisent les produits et les cultures de la Méditerranée, de l’Afrique et de l’Asie. Carthage est aussi une puissance politique et militaire, qui rivalise avec Rome pour la domination du bassin méditerranéen. Carthage connaît une histoire mouvementée, marquée par des conflits, des alliances, des conquêtes et des destructions. Carthage est le berceau d’une civilisation brillante, qui a laissé des traces dans l’art, la littérature, la religion, la science et le droit. Carthage est un symbole de la richesse et de la diversité du monde antique, ainsi que de sa fragilité et de sa complexité.

En l’an – 730 : Les Assyriens annexent Babylone à leur empire

L’Assyrie était un pays situé au nord de la Mésopotamie qui a établi un vaste empire au cours du premier millénaire avant notre ère. Elle a soumis plusieurs régions, dont la Babylonie, la terre qui se trouvait au sud de l’Assyrie, entre les rivières Tigre et Euphrate. La Babylonie était renommée pour son art, sa foi et son savoir, et avait eu des dynasties illustres, comme celle du roi Hammurabi.

L’Assyrie a intégré la Babylonie à son empire vers 730 avant notre ère, sous le règne de Teglath-Phalasar III, qui s’est fait couronner roi de Babylone. Il a essayé de fusionner les deux pays et de se concilier les dieux babyloniens. Mais cette hégémonie assyrienne n’a pas été approuvée par tous les habitants de la Babylonie, qui se sont insurgés à maintes reprises, avec le soutien des Élamites, un peuple voisin de l’est.

L’Assyrie a eu à affronter de nombreux adversaires, comme les Mèdes, les Perses, les Égyptiens et les Chaldéens, une alliance de tribus nomades du sud de la Mésopotamie. Parmi ces derniers, un chef nommé Merodach-baladan II a réussi à prendre le trône de Babylone en 721 avant notre ère, profitant de la mort de Teglath-Phalasar III. Il a régné pendant douze ans, avant d’être détrôné par Sargon II, le fils et héritier de Teglath-Phalasar III.

Les rois assyriens suivants ont persisté à se déclarer rois de Babylone, mais ils n’ont pas réussi à asseoir leur autorité sur la région. Ils ont eu à faire face à des soulèvements, des invasions et des ravages. Le dernier grand roi assyrien, Assourbanipal, a régné entre 668 et 627 avant notre ère, et a fait de Ninive, la capitale de l’Assyrie, une ville splendide. Mais après sa mort, l’empire assyrien s’est écroulé, sous les assauts des Babyloniens, des Mèdes et des Perses. Le roi babylonien Nabopolassar a mis un terme à la suprématie assyrienne en 626 avant notre ère, et a fondé la dynastie néo-babylonienne, qui a connu une nouvelle période de gloire sous le règne de son fils Nabuchodonosor II.

En l’an -722 : Les Assyriens envahissent Israël

À l’époque où l’Assyrie domine le Proche-Orient sans rencontrer de véritable opposition, le roi Salmanazar V lance une campagne militaire contre le royaume d’Israël. Il parvient à le conquérir et à le dévaster. Quelque temps après, les Israélites tentent de se révolter contre l’occupant, mais ils échouent. Un grand nombre d’entre eux sont alors capturés et déportés en Assyrie, où ils deviennent des esclaves.

Vers l’an -704 : Ninive

Sous le règne du monarque assyrien Sennachérib et de son épouse, la cité de Ninive atteint son apogée de beauté et de richesse. Ils jouissent de la vie fastueuse qu’offre le palais et ses jardins, où foisonnent les plantes et les fleurs. Ils bénéficient du service attentif de nombreux domestiques, qui leur fournissent des mets délicats, du miel, des gâteaux et des parfums. Les canapés et les meubles, ornés d’or et d’ivoire, témoignent de leur opulence et de leur raffinement.

En l’an -701 : Les Assyriens conquièrent la Phénicie

Malgré sa défaite face aux Romains, Carthage conserve encore son statut de cité prospère et influente. Elle continue à pratiquer le commerce, la navigation, l’agriculture et l’artisanat qui ont fait sa renommée. Elle préserve également sa culture, sa religion, son art et son organisation politique hérités des Phéniciens, ses ancêtres. Pendant deux siècles, elle résiste aux tentatives de domination et d’assimilation de Rome, qui la considère comme une rivale dangereuse. Elle maintient ainsi son identité et son mode de vie phéniciens, jusqu’à sa destruction finale en 146 av. J.-C.

De l’an -700 : Les Perses et les Mèdes fondent 2 royaumes

les Perses et les Mèdes, se sont installés dans le plateau iranien, au sud-ouest de l’Asie. Ces peuples partageaient une origine ethnique, linguistique et culturelle, mais ils étaient divisés en plusieurs tribus et royaumes. Vers le milieu du VIIe siècle avant notre ère, les Mèdes ont réussi à unifier les différentes tribus sous leur autorité, et ont créé un puissant royaume qui s’étendait du nord de l’Iran à l’Anatolie. Les Perses, quant à eux, étaient soumis aux Mèdes, mais ils conservaient une certaine autonomie. Vers la fin du VIIe siècle avant notre ère, un chef perse nommé Cyrus II, surnommé le Grand, a défié la domination mède et a lancé une révolte contre le roi Astyage. Après avoir vaincu les Mèdes à la bataille de Pasargades, Cyrus II a fondé le premier empire perse, qui allait s’étendre sur une vaste région, de l’Indus à la Méditerranée. Ainsi, les Perses et les Mèdes se sont unis sous une même dynastie, celle des Achéménides, et ont formé deux provinces principales de l’empire : la Médie au nord et la Perse au sud. Ces deux provinces ont joué un rôle important dans l’histoire et la culture de l’empire perse, et ont contribué à son rayonnement et à sa prospérité.

Les Assyriens envahissent l’Égypte

L’invasion des Assyriens a causé de graves dommages à l’Égypte ancienne. Ils ont attaqué et pillé la ville de Thèbes, qui abritait de magnifiques temples dédiés aux dieux égyptiens. Ils ont ensuite établi leur base à Memphis, l’ancienne capitale du pays, et ont chassé les Koushites, qui régnaient sur l’Égypte depuis le sud de la Nubie. Cette agression a profondément meurtri le peuple égyptien, qui a vu sa civilisation menacée par un ennemi puissant.

En l’an -689 : Les Assyriens attaquent Babylone

Malgré la résistance acharnée des babyloniens, la ville est entièrement ravagée par les Assyriens. Ces derniers, animés par une soif de conquête et de vengeance, ne laissent aucun répit aux habitants. Ils pillent les temples, incendient les palais, démolissent les murailles et massacrent les civils. La cité, jadis florissante et puissante, n’est plus qu’un amas de ruines fumantes. Les rares survivants sont emmenés en captivité ou réduits en esclavage. Ainsi s’achève le règne de Babylone, qui avait osé défier l’empire assyrien.

Vers l’an -668 : Règne du roi Assourbanipal

Assourbanipal, le souverain assyrien ultime, règne sur un vaste empire qui s’étend du golfe Persique à l’Egypte. Il est connu pour sa sagesse, sa culture et sa cruauté. Sous son règne, la ville de Ninive devient la capitale de l’Assyrie, après avoir supplanté Assur, l’ancienne métropole. Ninive est alors une cité splendide, ornée de palais, de temples et de jardins. C’est aussi le siège de la plus grande bibliothèque du monde antique, où Assourbanipal rassemble des milliers de tablettes d’argile portant des textes de toutes les disciplines. Assourbanipal est un roi guerrier, qui mène de nombreuses campagnes militaires pour maintenir son autorité sur les peuples soumis ou rebelles. Il n’hésite pas à faire preuve d’une grande violence envers ses ennemis, qu’il fait torturer, exécuter ou déporter. Il affronte notamment les Elamites, les Babyloniens, les Egyptiens et les Arabes. Il parvient à préserver la puissance de l’Assyrie, mais il ne peut empêcher les troubles internes et les révoltes qui éclatent à la fin de son règne. Après sa mort, vers 627 av. J.-C., l’empire assyrien entre en déclin et est finalement détruit par les Mèdes et les Babyloniens en 612 av. J.-C. Assourbanipal est le dernier représentant d’une civilisation brillante et redoutable, qui a marqué l’histoire du Proche-Orient ancien.

En l’an -663 : L’Empire assyrien est à son apogée

La civilisation assyrienne connaît une période de décadence lorsque son empire s’étend au-delà de ses capacités de gestion. Des révoltes éclatent dans les différentes régions soumises à son autorité et entraînent sa fragmentation progressive. L’empire assyrien perd ainsi son unité et sa puissance.

De l’an -625 à l’an -587 : Babylone

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Vers l’an -625 : Règne du roi Nabopolassar

Après s’être emparé du trône de Babylone, un chef militaire Babylonien forme une alliance avec les Mèdes, un peuple voisin, pour combattre les Assyriens, leurs ennemis communs. Les Babyloniens croient fermement que l’avenir peut être révélé en examinant les organes internes des animaux sacrifiés. (L’image à côté montre une reproduction en argile d’un foie de mouton, qui servait de guide aux prêtres pour interpréter les signes dans les entrailles)

Vers l’an -612 : Les Babyloniens attaquent l’Assyrie

À la fin du VIIe siècle avant J.-C., l’Assyrie, qui dominait le Proche-Orient depuis plus de deux siècles, est confrontée à une coalition de ses ennemis. Parmi eux, le roi de Babylone, Nabopolassar, et les Mèdes, un peuple originaire de l’Iran actuel, jouent un rôle décisif. Ils lancent une offensive contre l’Assyrie, qui est affaiblie par des troubles internes et des révoltes de ses vassaux. Ils assiègent et ravagent les principales villes assyriennes, dont Assour, l’ancienne capitale religieuse, et Ninive, la résidence royale. L’Empire assyrien, qui avait régné avec une grande puissance et une grande cruauté, s’écroule sous les coups de ses adversaires. C’est la fin d’une civilisation qui avait marqué l’histoire du Moyen-Orient ancien.

Vers l’an -605 : Règne du roi Nabuchodonosor II

Sous le règne de Nabopolassar et de son fils Nabuchodonosor II, Babylone connaît une période de prospérité et de splendeur. Les deux rois babyloniens entreprennent de nombreux travaux de restauration et d’embellissement de la ville, qui devient l’une des plus puissantes et des plus prestigieuses du monde antique. Parmi les monuments qu’ils édifient, le plus remarquable est sans doute le temple à étages dédié à Mardouk, le dieu suprême de Babylone. Ce temple, appelé ziggurat, s’élève à plus de 90 mètres de hauteur et domine le paysage urbain. Il symbolise la grandeur et la piété de Nabuchodonosor II, qui rend ainsi hommage à la divinité protectrice de son royaume.

Mythe de la tour de Babel

L’expression “Tour de Babel” désigne “l’entrée du paradis” et trouve son origine dans l’émerveillement des Hébreux, lorsqu’ils ont découvert à Babylone la ziggurat dédiée au dieu Marduk. Cette ziggurat aurait eu pour fonction de “relier le monde céleste et le monde terrestre et de garantir l’harmonie de l’Univers”.

la tour de Babel “selon le récit biblique”

Tandis que tous les hommes parlent la même langue et ne forment qu’un seul peuple, il leur vient à l’idée de construire une tour qui atteindrait les cieux par sa hauteur et qui leur permettrait d’accéder directement au Paradis. Mais Dieu les trouve trop orgueilleux et estime que s’ils y arrivent, rien ne leur sera plus jamais inaccessible. Il les punit en leur faisant tous parler des langues différentes. Comme les hommes ne se comprennent plus, ils abandonnent leur entreprise et se dispersent sur la Terre. Ils forment ainsi des peuples étrangers les uns des autres. C’est en référence à ce récit de la Genèse que l’on utilise parfois le terme “tour de Babel” pour parler d’un lieu où règnent le brouhaha et la confusion. Le mot Babel est aussi à l’origine du mot “babiller”.

En l’an -587 : Les Babyloniens conquièrent Juda et détruisent Jérusalem

Le texte raconte l’histoire d’un projet ambitieux et démesuré des hommes qui voulaient atteindre le ciel et le Paradis en construisant une tour immense. Dieu, voyant leur arrogance, décide de les empêcher de réaliser leur dessein en leur imposant des langues différentes. Ainsi, les hommes ne peuvent plus se comprendre ni coopérer, et ils renoncent à leur œuvre. Ils se séparent alors et se répartissent sur la Terre, formant des nations distinctes. Ce récit biblique est à l’origine de l’expression “tour de Babel”, qui désigne un endroit où règne le désordre et l’incompréhension. Le nom Babel a également donné naissance au verbe “babiller”, qui signifie parler de façon confuse ou inintelligible.

De l’an -559 à l’an -146 : L’empire perse

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Vers l’an -559 : Règne du roi Cyrus II sur la Perse

L’Empire perse, qui s’étendait sur de vastes territoires, fut fondé en 550 par un conquérant qui soumit les Mèdes. Les Perses adhérent à la doctrine d’un prophète appelé Zarathoustra (ou Zoroastre), selon laquelle il n’y avait qu’une seule divinité.

En l’an -539 : Une armée Perse envahit Babylone

L’Empire perse, qui s’étend sur une vaste région, accueille une nouvelle province : Babylone. Cette cité, autrefois glorieuse et dominante, connaît alors la fin de son règne. C’est le résultat d’une conquête menée par le roi Cyrus, qui s’empare de la ville sans rencontrer de résistance. Ainsi, l’Empire babylonien, qui avait marqué l’histoire par sa culture, sa religion et son code de lois, disparaît au profit de l’Empire perse, qui impose son autorité et sa vision du monde.

En l’an -536  : Les Hébreux retournent à Jérusalem

Après avoir été déportés à Babylone, les Hébreux reviennent dans leur ville sainte de Jérusalem. Ils y édifient un nouveau temple sur les ruines de l’ancien, que Nabuchodonosor II avait rasé. La construction du second temple s’achève en 515 avant notre ère.

En l’an -525  : Les Perses envahissent l’Égypte

Au cours de son règne, Cambyse II, le roi des Perses, envahit l’Égypte et fait prisonnier le pharaon Psammétique III lors de l’affrontement de Péluse. Cambyse II s’arroge le titre de Pharaon, mais il ne réside pas en Égypte et il la confie à une satrapie (une province de l’Empire perse) qu’il administre depuis sa cité d’origine, Suse. Bien que certaines insurrections égyptiennes réussissent à s’opposer aux Perses, elles ne parviennent pas à les chasser de façon permanente.

Vers l’an -522 : Règne du roi Darius 1er

Sous la domination des Perses, l’empire atteint une extension sans précédent dans l’histoire. Les rois perses exigent des tributs aux nations soumises, ce qui leur procure une fortune colossale. Ils se montrent tolérants envers les coutumes et les croyances des peuples vaincus, à condition qu’ils reconnaissent leur autorité. Avec leurs richesses, ils édifient un somptueux palais à Persépolis, la capitale de l’empire. Ils aménagent également des routes qui traversent tout le territoire impérial, afin de faciliter la communication et le transport. La plus célèbre de ces routes est la route royale, qui mesure 2 700 km de long.

Vers l’an -490 : Les Perses attaquent la Grèce

Les guerres médiques sont une série de conflits qui opposent les Grecs aux Perses au Ve siècle avant J.-C. Elles commencent lorsque le roi perse Darius Ier décide de conquérir la Grèce, qui lui résiste. En 490 avant J.-C., il envoie une puissante armée par mer pour envahir l’Attique, la région où se trouve Athènes. Les Grecs, qui sont largement inférieurs en nombre, décident de faire face aux envahisseurs sur la plaine de Marathon, à une quarantaine de kilomètres d’Athènes. Là, ils réussissent à surprendre les Perses et à les mettre en déroute après une lutte acharnée. La bataille de Marathon est considérée comme l’un des plus grands exploits militaires de l’histoire, et comme un symbole de la résistance des Grecs face à la tyrannie perse. Elle marque le début d’une longue guerre qui verra les Grecs triompher à nouveau des Perses à Salamine, Platées et Mycale.

Vers l’an -486 : Le règne du roi Xerxès 1er sur la Perse.

Xerxès Ier fut le roi de l’empire perse achéménide de 486 à 465 av. J.-C. Il était le fils et le successeur de Darius Ier, qui avait tenté de soumettre la Grèce sans succès. Xerxès reprit le projet de son père et lança une grande invasion de la Grèce en 480 av. J.-C., avec une armée et une flotte gigantesques. Il franchit l’Hellespont sur un pont de bateaux, fit creuser un canal à travers l’isthme du mont Athos, et reçut la soumission de plusieurs cités grecques. Il affronta la résistance des Grecs aux Thermopyles, à Salamine et à Platées, où il subit de lourdes défaites. Il dut renoncer à ses ambitions sur la Grèce et se replier en Asie. Il fut assassiné en 465 av. J.-C. par Artaban, un de ses officiers, et laissé un empire affaibli à son fils Artaxerxès Ier.

Vers l’an -404 : Les Perses sont provisoirement chassés d’Égypte

L’Égypte connaît une période de révolte contre la domination perse. Le pharaon Amyrtée, qui règne sur le delta du Nil, réussit à chasser les Perses de la Basse-Égypte et à s’emparer de Memphis, la capitale traditionnelle. Il est reconnu comme le seul souverain d’Égypte par les Grecs et les Libyens. Cependant, son règne est de courte durée, car les Perses reviennent en force en -398 et reprennent le contrôle de l’Égypte. Ils seront finalement vaincus par Alexandre le Grand en -332.

Vers l’an -334 : Le roi Grec Alexandre le Grand conquiert la Perse

Le roi grec Alexandre le Grand entame sa campagne contre l’empire perse, qui domine une grande partie de l’Asie. Il traverse le détroit de l’Hellespont avec son armée et remporte sa première bataille au fleuve Granique, face aux satrapes perses. Il poursuit sa conquête en libérant les cités grecques d’Asie Mineure, puis en affrontant le roi perse Darius III à Issos, en Syrie. Il s’empare ensuite de l’Égypte, où il fonde la ville d’Alexandrie, et de la Mésopotamie, où il bat définitivement Darius à Gaugamèles. Il devient ainsi le maître de l’empire perse, qu’il tente de fusionner avec la culture grecque.

En l’an -332 : Le roi Grec Alexandre le Grand conquiert la Phénicie

Le roi grec Alexandre le Grand poursuit sa campagne de conquête de l’empire perse. Il s’attaque à la Phénicie, une région côtière du Levant, où se trouvent de puissantes cités maritimes comme Tyr et Sidon. Après un long siège, il parvient à prendre Tyr, qui résiste farouchement, et à soumettre les autres cités phéniciennes. Il s’assure ainsi le contrôle de la Méditerranée orientale et affaiblit le pouvoir de Darius III, le roi des Perses. Alexandre le Grand se montre clément envers les vaincus et respecte leurs coutumes et leurs dieux. Il intègre même des marins phéniciens dans sa flotte et poursuit sa route vers l’Égypte.

En l’an -246 : Les Romains attaquent Carthage

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Les Romains lancent la première guerre punique contre Carthage, une puissante cité d’origine phénicienne située en Afrique du Nord. Le motif du conflit est le contrôle de la Sicile, une île stratégique pour le commerce et l’agriculture en Méditerranée. Les Romains, qui dominent le sud de l’Italie, veulent empêcher les Carthaginois d’étendre leur influence sur l’île. La guerre durera 23 ans et se terminera par la victoire de Rome, qui s’emparera de la Sicile et affaiblira Carthage. Ce sera le début de l’expansion romaine hors de la péninsule italique.

En l’an -146 : Carthage est finalement détruite par les Romains

La destruction de Carthage en -146 est le résultat du troisième et dernier conflit entre Rome et Carthage, appelé la troisième guerre punique. Après avoir perdu la deuxième guerre punique face à Scipion l’Africain, Carthage avait dû céder ses territoires, son armée et sa flotte à Rome. Lorsque les Numides, alliés de Rome, envahirent le territoire carthaginois, Carthage réagit en envoyant une armée pour se défendre. Cela fut considéré comme une violation du traité par Rome, qui déclara la guerre et assiégea la ville pendant trois ans. Malgré la résistance acharnée des Carthaginois, qui fabriquèrent des armes à partir de leurs propres biens, la ville fut prise d’assaut, incendiée et rasée par les Romains, qui vendirent les survivants comme esclaves. La destruction de Carthage marqua la fin de la civilisation punique et la domination romaine sur la Méditerranée occidentale. 

En l’an -64 : Des territoires du Moyen-Orient sont conquis par les Romains

Le général romain Pompée achève la conquête de la Syrie, qui devient une province romaine. Il soumet également les royaumes voisins de Judée, de Nabatée et de Commagène, qui deviennent des États clients de Rome. Pompée réorganise le Moyen-Orient selon les intérêts de Rome, en respectant les traditions locales et en favorisant les élites hellénisées. Il crée ainsi une nouvelle frontière entre l’Empire romain et l’Empire parthe, qui sera source de conflits pendant plusieurs siècles. La domination romaine sur le Moyen-Orient durera jusqu’au VIIe siècle, lorsque les Arabes musulmans envahiront la région.

De l’an -5 à l’an 391 : Épanouissement du christianisme

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Vers l’an -5 : Naissance de Jésus-Christ

Jésus de Nazareth, un Juif originaire de Judée, une région sous domination romaine, commence son ministère vers l’âge de 30 ans. Il sélectionne 12 hommes comme ses apôtres et se met à enseigner. Sa réputation de faiseur de miracles attire les foules qui viennent l’entendre. On le voit sur des mosaïques en train de ramener un mort à la vie… Jésus affirme qu’il faut aimer Dieu et son prochain plus que respecter les règles juives. Il invite les hommes à se repentir de leurs péchés et à se convertir pour entrer dans le royaume de Dieu.

Vers l’an 29 : Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus prêche une doctrine qui déplaît aux autorités religieuses Juives, qui le considèrent comme un blasphémateur et un perturbateur. Les Romains, qui occupent la Judée, redoutent que ses discours ne provoquent des troubles parmi la population. Ils le capturent à Jérusalem et le condamnent à mort par crucifixion, sur la décision du romain Ponce Pilate, qui est le préfet de la province romaine.

De l’an 48 à 58 : Propagation de la parole du Christ

Suite au décès de Jésus, ses fidèles diffusent son enseignement et déclarent qu’il a vaincu la mort. Paul de Tarse, un des principaux apôtres, transmet le message chrétien dans plusieurs régions de l’Empire romain, notamment en Asie Mineure (actuelle Turquie), en Grèce et à Rome.

Vers l’an 70 : Les Juifs sont chassés de Jérusalem

Les troupes romaines mettent à sac le second temple de Jérusalem, symbole de la présence divine parmi les Juifs. Ceux-ci sont contraints de quitter la ville sainte et de se disperser dans le monde. Seuls subsistent de ce temple majestueux, les murs qui soutenaient la plateforme sur laquelle il était érigé. Ces murs sont connus sous le nom de “mur des lamentations” et constituent un lieu sacré pour les Juifs, qui viennent y prier et y pleurer la destruction du temple. Le judaïsme n’a jamais renoncé à l’espoir d’un retour à Jérusalem, la ville où David avait établi le Royaume d’Israël.

Vers l’an 312 : L’empereur Constantin officialise et se convertit au christianisme

Sous le règne de Constantin, le premier empereur romain à se convertir au christianisme, cette religion connaît un essor considérable en Europe. Constantin promulgue l’édit de Milan en 313, qui garantit la liberté de culte aux chrétiens et met fin aux persécutions dont ils étaient victimes. Il encourage également la construction de nombreux édifices religieux, comme la basilique Saint-Pierre à Rome ou le Saint-Sépulcre à Jérusalem. Il accorde aussi des avantages aux clercs chrétiens, comme l’exemption d’impôts ou le droit d’asile. Par ces mesures, Constantin favorise l’intégration du christianisme dans l’Empire romain et prépare le terrain pour son expansion future.

Vers l’an 391 : Le christianisme devient la religion officielle

Sous le règne de Théodose, le christianisme devient la seule religion autorisée dans l’Empire romain. Cet empereur, qui gouverne de 379 à 395, impose sa foi à tous ses sujets par une série d’édits et de lois. Il interdit les cultes païens, ferme les temples, confisque les biens des prêtres et des vestales, et persécute les hérétiques. Il favorise également le développement de l’Église chrétienne, en lui accordant des privilèges et des exemptions fiscales, en convoquant des conciles pour régler les questions doctrinales, et en soutenant les évêques dans leur action pastorale. Il reconnaît le primat de l’évêque de Rome, qui deviendra plus tard le pape, et se soumet à sa discipline. Il fait du dimanche, jour du Seigneur, un jour férié et obligatoire pour tous les citoyens. Il contribue ainsi à la christianisation de l’Empire romain, qui marquera durablement l’histoire et la culture de l’Europe.

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