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Par «politisation» des mondes numériques, nous désignons un double phénomène : d’une part, les mouvements de résistances et de contestations à l’encontre de l’«hégémonie» linguistique, culturelle et (géo)politique exercée par les milieux anglo-américains sur le reste du monde; d’autre part, les mouvements de contestation contre les pouvoirs de toute sorte – pouvoirs politiques autoritaires ou sécuritaires qui se manifestent par le contrôle du web et des données individuelles, auxquels s’opposent les revendications démocratiques , pouvoirs des multinationales et groupes privés qui tendent à monopoliser le web (Google, Twitter, Facebook) et exercent également une menace sur les libertés individuelles et créent des inégalités d’accès aux données. Ces mouvements de contestations prennent deux formes distinctes mais qui tendent à converger convergentes: d’un côté, des mouvementslocalisés et dispersés, mouvements locaux ou nationaux, d’autre part, des tentatives de jonctions, de fédérations ou d’intégration ces mouvements épars.

Provincialiser ou fédérerles mondes numériques

Les «révoltes» des périphériesnumériques contre l’hégémonie culturelle anglo-américaines signale un certain «réveil des dominés» qui va dans le sens d’une provincialisation des mondes numériques. On peut mentionner en ce sens la création de nouveaux centres et l’émergence de nouvelles manifestations non anglo-américaines: en Europe, d’abord: en Suisse (Lausanne Unil – EPFL très dynamique depuis le That Camp 2011, avec la création récente d’un «Laboratoire des Humanités et Cultures digitales» et l’ouverture d’un atelier de doctorants depuis janvier 2013; le Bern DH Summer School en juin 2013), en Italie (Université franco-italienne, association et revue Diacronie spécialisée dans la Digital History); au Québec – Montréal; dans les pays émergentsde façon plus marginale (Brésil par exemple). Signalons aussi la vague des ThatCamp européens depuis les années 2000: le ThatCamp apparaît comme un moyen de lutter contre un double monopole: monopole de la parole par les autorités magistrales des milieux académiques (principe de la non conférences et des ateliers où la parole est libre) et monopole géopolitique-culturel des milieux anglo-américains). Toutefois, les initiatives en ce sens restent rares et dispersées, et sont ambiguës. En effet, le mouvement est parti du très américain Center for History and New Media . S’il a été récupéré par les «laissés-pour-compte» des humanités numériques, il tend aujourd’hui à suivre un processus de fédération, comme en témoigne le Worldwide ThatCamp [24] , dont la langue reste pourtant l’anglais. Cet élan fédérateur ambivalent s’inscrit dans un mouvement plus large vers l’intégration des «humanités numériques» à différentes échelles, qui tendent à contrebalancer la «provincialisation», et qui n’en reste pas moins ambivalent: ce qui devait être à l’origine un moyen pour les périphéries de lutter contre la domination anglo-américaine, s’apparente de plus en plus à une «récupération» et une reprise en main de la contestation par les dominants eux-mêmes. Par ailleurs, le beau rêve d’une communauté numérique de valeurs et de culture ne répond-elle pas plutôt à des besoins et des intérêts stratégiques plus triviaux?

mardi 10 juillet 2018
Le Congo Libéré
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RDC : Joseph Kabila l’a dit explicitement, il veut changer la Constitution
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Il a fini par dire tout haut ce que l’on savait déjà. Joseph Kabila veut changer la Constitution en RDC. Il l’a indiqué hier, de manière à peine allusive, aux députés de la majorité présidentielle, convoqués à la Cité de l’OUA. Quelques heures plus tard, c’est son directeur de cabinet adjoint, Jean-Pierre Kambila, qui s’est fendu d’un tweet on-ne-peut-plus explicite à ce sujet.

« J’ai le devoir de défendre la Constitution ou bien changeons la Constitution ! » Ces propos, ce sont ceux de Joseph Kabila. Ils ont été tenus devant les députés de la MP qu’il a réunis lundi 16 avril à la Cité de l’OUA pour tenter de calmer leurs inquiétudes. Plusieurs d’entre eux nous les ont rapportés.

Ce premier ballon d’essai est suivi quelques heures plus tard par un second. Cette fois-ci sans aucune équivoque. Il prend la forme d’un tweet de son directeur de cabinet, Jean-Pierre Kambila, d’habitude très prudent et mesuré, diffusé tôt ce matin du 17 avril. «Une Constitution […] peut et doit aider le pays à progresser. La notre nous fragilise » , écrit celui qui est l’un des plus proches collaborateurs du président (hors mandat) RD congolais, avant d’ajouter : «Il faut la changer et le plus vite possible. Il n’y a pas de raison d’attendre. » Une déclaration qui ne souffre aucune ambiguïté.

Ainsi, en l’espace de quelques heures, Joseph Kabila a clairement affiché – directement et indirectement, par la voix de son collaborateur – sa volonté de modifier la Constitution. «Le penser, c’est une chose. Mais l’avouer en public en est une autre. Cela rappelle les propos de Shadary à RFI sur l’affaire des mercenaires attribués à Katumbi » , s’amuse un professeur de l’UniKin.

Pour ce faire, le président RD congolais a utilisé le débat sur la double-nationalité devant les députés – qui concernent nombre d’entre eux mais surtout, de son point de vue, son principal adversaire, Moïse Katumbi, qu’il espère ainsi neutraliser en instrumentalisant pareille polémique. Ainsi, tactiquement, M. Kabila justifie sa volonté de modifier la Constitution afin de régler cette problématique de la double-nationalité. En réalité, il s’agit d’un prétexte car il en profiterait pour revoir la limitation de mandat ou, à tout le moins, remettre les compteurs à zéro sur ce point, ce qui lui permettrait de briguer un nouveau mandat.

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